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   <title>F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton</title>
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   <description>F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton</description>
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     <title>Un s&#233;isme politique qui fera trembler Londres - par Alexandre le 21/08/2008 @ 10:07</title>
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     <description>www.taurillon.org

Lundi 18 Ao&#251;t 2008 par  Toni Giugliano 

Les nationalistes &#233;cossais gagnent une &#233;lection partielle et donnent &#224; Gordon Brown une nouvelle migraine.
Le 24 juillet, le Parti national &#233;cossais (SNP) a obtenu une victoire &#233;lectorale historique dans la circonscription de Glasgow Est, un bastion travailliste, laissant ainsi Gordon Brown et le parti travailliste dans le d&#233;sarroi le plus complet. Le troisi&#232;me si&#232;ge le plus s&#251;r en Ecosse et l'un des plus s&#251;rs en Grande-Bretagne a dit NON au gouvernement d&#233;cevant et impopulaire de Brown, renversant une majorit&#233; de 13 507 voix, et gagnant avec une incroyable avance de 22,54%.
Cons&#233;quences pour Gordon Brown

Glasgow Est est la troisi&#232;me &#233;lection partielle perdue par les travaillistes au cours des derniers mois. Le chef des conservateurs David Cameron a imm&#233;diatement r&#233;clam&#233; des &#233;lections g&#233;n&#233;rales, &#224; la suite de la d&#233;sastreuse d&#233;faite des travaillistes dans leur bastion et sur les terres de Gordon Brown. Cependant, rien ne sugg&#232;re que le Premier Ministre d&#233;missionnera ou provoquera des &#233;lections anticip&#233;es, &#233;tant donn&#233; que le soutien aux travaillistes n'a jamais &#233;t&#233; aussi bas, et se situe actuellement 15% en-dessous des conservateurs. “Les travaillistes doivent maintenant commencer &#224; &#233;couter ses &#233;lecteurs” r&#233;agit Margaret Curran, la candidate du parti travailliste &#224; Glasgow Est.

Le Premier Ministre &#233;cossais Alex Salmond pr&#233;voyait depuis le d&#233;but de la campagne “un s&#233;isme politique qui fera trembler Londres”. La nuit derni&#232;re, le candidat victorieux du SNP John Mason a affirm&#233; que sa victoire se situait “au-del&#224; de l'&#233;chelle de Richter” et que le r&#233;sultat enverrait un message clair &#224; Gordon Brown. Il n'y a aucun doute que l'avenir de Brown en tant que leader des travaillistes est remis en question par beaucoup, mais le parti ne semble pas avoir d'autre alternative.

Si Brown partait &#224; la conf&#233;rence d'automne, le parti aurait eu 3 diff&#233;rent leaders en l'espace d'une ann&#233;e: pas vraiment convaincant politiquement, en Grande-Bretagne. S'il reste et est incapable de renverser son impopularit&#233; persistante et g&#233;rer le pays pendant ces temps &#233;conomiques difficiles, le parti sera contraint de conc&#233;der une victoire in&#233;vitable aux conservateurs. Et &#231;a, &#231;a pourrait bien faire trembler Bruxelles. Cameron est violemment oppos&#233; &#224; tout type d'union politique. Il s'est prononc&#233; aussi bien contre la Constitution europ&#233;enne que contre le trait&#233; de Lisbonne (qui sont, selon lui, le m&#234;me document avec des noms diff&#233;rents), il a proclam&#233; la mort de Lisbonne et a pr&#233;vu de retirer les conservateurs britanniques du groupe du Parti populaire europ&#233;en (PPE) au Parlement europ&#233;en.

Pour que les travaillistes gagnent les prochaines &#233;lections g&#233;n&#233;rales, il faudrait un miracle. Qu'il s'agisse de l'&#233;lection d'un nouveau leader, ou mieux, de la lutte contre les difficult&#233;s &#233;conomiques de la nation (c'est-&#224;-dire aider les gens &#224; supporter l'augmentation des prix du p&#233;trole et des aliments), la route vers la victoire ne sera pas simple.
Cons&#233;quences pour l'Ecosse
L'ind&#233;pendance n'&#233;tait pas parmi les th&#232;mes privil&#233;gi&#233;s par le SNP pendant cette &#233;lection, et ce sont plut&#244;t les facteurs socio-&#233;conomiques qui ont &#233;t&#233; mis en avant. Glasgow Est contient certaines des villes les plus pauvres de Grande-Bretagne, et a la plus mauvaise esp&#233;rance de vie du pays, 54 ans en moyenne pour les hommes. C'est nettement moins que dans beaucoup de pays en d&#233;veloppement. Les taux de ch&#244;mage et de criminalit&#233; sont &#233;lev&#233;s, et la consommation d'alcool et de drogues est bien au-dessus de la moyenne nationale. Ce n'est pas fr&#233;quent que Glasgow Est attire les regards vers lui...

Mais la victoire est indubitablement un autre vote de confiance pour Alex Salmond et le gouvernement &#233;cossais, qui prolonge sa p&#233;riode de gr&#226;ce, et clairement un vote de d&#233;fiance envers Westminster. Mais il n'est encore clair quel r&#244;le l'ind&#233;pendance a jou&#233; dans les th&#232;mes de campagne. Quelques semaines avant le vote, Alex Salmond a d&#233;crit l'&#233;lection partielle comme un sondage entre les deux gouvernements. Un r&#233;cent sondage de Yougov a indiqu&#233; que lors des prochaines &#233;lections au Parlement &#233;cossais, le SNP gagnerait 58 si&#232;ges, contre seulement 8 pour les travaillistes. Que l'ind&#233;pendance ait jou&#233; ou non, les habitants de Glasgow Est ont clairement exprim&#233; leur satisfaction envers le gouvernement &#233;cossais.
Conclusion

D'aucuns diront que Gordon Brown a &#233;t&#233; frapp&#233; par une interminable p&#233;riode de malchance. Ce peut &#234;tre vrai, suite au d&#233;c&#232;s de John McDougall, d&#233;put&#233;, qui entra&#238;nera une autre &#233;lection partielle en Ecosse, et si les choses ne pouvaient pas encore empirer, c'est dans la propre circonscription de Gordon Brown, &#224; Glenrothes. Mais pour le moment, le r&#233;sultat de Glasgow Est a mis la pression sur le Premier Ministre pour qu'il s'affirme comme leader avant les prochaines &#233;lections, et/ou qu'il change l'orientation de sa politique afin de faire face &#224; l'augmentation du co&#251;t de la vie. Il a aussi donn&#233; aux conservateurs un bon d&#233;part pour gagner les prochaines &#233;lections g&#233;n&#233;rales britanniques.

En Ecosse, le vote est une preuve que les nationalistes remplacent petit &#224; petit les travaillistes en tant que parti majoritaire dans le pays, avec des soutiens grandissants jusque dans les bastions travaillistes. Ce qui, selon les mots de John Mason, secouera bon nombre de travaillistes &#233;cossais.</description>
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   <item>
     <title>Les Jeunes Bretons organisent leurs premi&#232;res journ&#233;es internationales d'&#233;t&#233; - par Alexandre le 17/08/2008 @ 21:57</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=664</link>
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     <description>LORIENT/AN ORIANT — Les Jeunes Bretons / Ar Vretoned Yaouank ont organis&#233; leur premier &#233;v&#233;nement international &#224; l'occasion du Festival Interceltique de Lorient. Ces journ&#233;es avaient pour but de tisser des liens avec d'autres mouvements qui partagent nos id&#233;es, et d'interpeller l'opinion sur la situation politique, &#233;conomique et culturelle de la Bretagne et plus g&#233;n&#233;ralement des nations sans &#233;tat en Europe. Des militant(e)s basques et flamands de Euzko Gaztedi et Jong N-VA* nous ont fait le plaisir de nous rendre visite en Bretagne lors de ce week-end. 
Lors de ces journ&#233;es, nous avons pu faire le point sur la situation politique dans nos pays respectifs. Si les blocages politiques des &#201;tats-Nations existent dans toute l'Europe, la situation de l'Hexagone est la plus en retard &#224; tous points de vue. Cette rencontre a &#233;t&#233; l'occasion d'&#233;changer sur diff&#233;rents th&#232;mes comme la protection de l'environnement ou encore la gestion de l'&#233;ducation. Sur ce dernier point, les gouvernements basque et flamand, &#224; la diff&#233;rence du conseil r&#233;gional de Bretagne, sont comp&#233;tents et peuvent mettre en place la politique la plus adapt&#233;e au niveau local. Une rencontre a &#233;galement &#233;t&#233; organis&#233;e avec des dirigeants du Parti Breton. 

Pendant ce week-end, nos invit&#233;s ont pu &#233;galement d&#233;couvrir notamment &#224; travers le festival la richesse culturelle et le sens de la f&#234;te en Bretagne ! 

Au cours d'une conf&#233;rence de presse, les repr&#233;sentants de nos trois mouvements ont pr&#233;sent&#233; une d&#233;claration commune dans laquelle nous rappelons notre attachement &#224; la construction d'une Europe f&#233;d&#233;rale, aux principes de la d&#233;mocratie locale et de la subsidiarit&#233; ; dans tous les cas, les citoyens du pays doivent &#234;tre les seuls &#224; m&#234;me de d&#233;cider du cadre politique dans lequel ils souhaitent vivre. Cette D&#233;claration de Lorient – voir plus bas – servira de base &#224; notre travail commun, que nous avons l'intention de poursuivre &#224; l'avenir. 

Ces journ&#233;es ont permis aux Jeunes Bretons de voir qu'en Europe nos id&#233;es sont largement diffus&#233;es et reconnues, en particulier dans la plupart des nations sans &#201;tat. Cette perspective est rassurante et motivante pour l'avenir de notre jeune mouvement. Nous souhaitons &#224; nos amis basques et flamands d'atteindre leur objectif d'&#233;mancipation, et notre objectif est d'engager la m&#234;me dynamique en Bretagne, pour que notre pays connaisse un d&#233;veloppement similaire au leur au sein d'une Europe unie. 

Bevet Breizh dieub ! Gora Euskadi askatuta ! Leve vrij Vlaanderen ! 

Pour Les Jeunes Bretons, Kilian Gastinger 

*Les mouvements jeunes du Parti Nationaliste Basque et de la Nieuw-Vlaams Alliantie, chacun au pouvoir dans leur pays.
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   </item>
   <item>
     <title>Trait&#233; de Lisbonne : Non a l'europhobie ambiante! - par Alexandre le 03/07/2008 @ 17:07</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=653</link>
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     <description>Suite au rejet du Trait&#233; de Lisbonne le 12 juin dernier par les &#233;lecteurs irlandais, les europhobes de
service, de l'extr&#234;me droite &#224; l'extr&#234;me gauche, se d&#233;chainent avec une violence presque sans
pr&#233;c&#233;dent contre le projet europ&#233;en, que certains souhaiteraient voir enterr&#233;, bloqu&#233; ou mis en
pause.
Le non irlandais est pr&#233;sent&#233; sans arr&#234;t comme une victoire de la d&#233;mocratie contre un projet
europ&#233;enne qui ne serait pas pass&#233; par les citoyens et par la d&#233;mocratie directe. Ce mensonge se
fonde sur un des mythes les plus tenaces, celui selon lequel il n'y aurait de d&#233;mocratie que dans
&#171; les peuples &#187;, mot bien pratique pour d&#233;signer en r&#233;alit&#233; le cadre &#233;triqu&#233; de l'&#201;tat-Nation. Ce qui
distingue les europhobes, c'est le caract&#232;re profond&#233;ment r&#233;actionnaire de leur attitude : nous ne
sommes plus au XIXe si&#232;cle, et l'&#201;tat n'est plus le seul cadre de r&#233;f&#233;rence de la d&#233;mocratie.
La grande mode actuelle consiste &#224; dire qu'il faudait consulter &#171; les peuples &#187;, qu'on ne pourrait pas
faire &#171; l'Europe contre les peuples &#187;. Mais ce n'est pas au cadre de l'&#201;tat-Nation de d&#233;terminer quel
doit &#234;tre le projet europ&#233;en, et ce n'est pas en tant qu'irlandais ou que breton que les citoyens vont
pouvoir d&#233;terminer quel doit &#234;tre le projet europ&#233;en : imagine-t-on en France une consultation ville
par ville pour savoir si il faut modifier la constitution ? Il est admirable de noter que le 12 juin, un
citoyen europ&#233;en ( par exemple allemand) r&#233;sidant en Irlande ne pouvait pas voter. Ce r&#233;f&#233;rendum
comme les autres est purement national et son r&#233;sultat ne doit donc en rien influer sur la
construction europ&#233;enne. Ce ne sont pas les &#171; peuples &#187; , les &#201;tats-nations qui doivent d&#233;cider de
l'avenir de l'Europe, mais les citoyens, pris dans le seul cadre valable et acceptable, le cadre
europ&#233;en. Les &#201;tats-nations sont responsables des guerres et des atrocit&#233;s qu'a trop connu l'Europe
ces derni&#232;res d&#233;cennies. Le projet europ&#233;en qui consiste a construire une Europe f&#233;d&#233;rale a toujours
eu pour but d&#232;s le d&#233;part de relativiser le r&#244;le des nations, et de ne pas en faire le centre de la
construction europ&#233;enne. Cette logique doit &#234;tre maintenue. Seul un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en avec des
d&#233;bats &#224; l'&#233;chelle europ&#233;enne a la l&#233;gitimit&#233; pour dire &#224; quoi doit ressembler l'Europe, ce qui
implique la suppression des d&#233;bats nationaux et la cr&#233;ation de d&#233;bats exclusivement europ&#233;ens.
Le mythe de l'Europe incontr&#244;lable et &#233;chappant aux citoyens est certes faux, mais il est vrai que
l'Union Europ&#233;enne doit encore accomplir des progr&#232;s pour &#234;tre totalement d&#233;mocratique. Cela ne
peut passer que par un renforcement du Parlement Europ&#233;en, organe &#233;lu d&#233;mocratiquement par les
citoyens. Or qui aujourd'hui d&#233;tient l'essentiel du pouvoir dans les institutions europ&#233;ennes, qui peut
contourner les d&#233;cisions du Parlement Europ&#233;en ? Les &#201;tats et leurs gouvernements. Transf&#233;rer les
comp&#233;tences n&#233;cessaires &#224; un pouvoir europ&#233;en autonome, f&#233;d&#233;ral et l&#233;gitim&#233; directement par le
Parlement Europ&#233;en, non par les r&#233;unions de diplomates des &#201;tats-membres, voil&#224; la solution pour
une Europe plus d&#233;mocratique.
Voil&#224; aussi pourquoi ceux qui sont contre l'augmentation des comp&#233;tences propres de l'Europe sont
contre une Europe d&#233;mocratique : ils veulent maintenir le pouvoir des &#201;tats-membres et du Conseil,
et de ses proc&#233;dures peu transparentes, au d&#233;triment du Parlement Europ&#233;en.
Et que l'on cesse une bonne fois pour toute de s'acharner pour la Commission, qui rappelons le ne
dispose que du droit d'initiative l&#233;gislative, et ne fait qu'appliquer les textes que les &#201;tats-membres
et le Parlement Europ&#233;en adoptent.
Une des erreurs ambiantes consiste aussi &#224; focaliser l'attention sur les politiques &#224; mener par l'Europe
: ainsi on entend r&#233;guli&#232;rement que l'Europe devrait s'occuper de pouvoir d'achat ou d'&#233;nergie plut&#244;t
que d'augmenter ses comp&#233;tences. Ce mensonge qui consiste a vouloir mettre la charrue avant les
boeufs doit &#234;tre d&#233;nonc&#233;. Comment l'UE pourrait-elle mener des politiques sociales alors
qu'aujourd'hui il faut l'unanimit&#233; des &#201;tats-membres pour prendre des d&#233;cisions sur ce sujet ?
Arr&#234;tons l'hypocrisie : l'UE ne peut pas s'occuper du pouvoir d'achat des gens si on ne commence
pas par d&#233;pouiller les &#201;tats de cette comp&#233;tence pour la donner aux institutions europ&#233;ennes, en
limitant le pouvoir des &#201;tats dans ces institutions sur ce domaine et en faisant du Parlement
Europ&#233;en le d&#233;cideur central si ce n'est unique sur la question.
Les attaques qui sont men&#233;es en r&#232;gle contre les politiques actuellement men&#233;es par &#171; Bruxelles &#187;,
c'est &#224; dire en r&#233;alit&#233; par les gouvernements des &#201;tats-membres, sont &#233;galement de l'ordre des
amalgames de mauvais go&#251;t : parce que le Parlement Europ&#233;en a pass&#233; une directive en mati&#232;re
d'immigration qui refl&#232;te les choix &#233;lectoraux des europ&#233;ens (oui les europ&#233;ens ont vot&#233;
massivement &#224; droite en 2004, il est temps de le d&#233;couvrir 4 ans apr&#232;s), certains vont remettre en
question la construction europ&#233;enne : si demain le maire de votre commune prend une mesure qui
ne vous convient pas, est ce que vous allez demander la suppression du Conseil municipal et de la
fonction de maire ?
Chacun doit assumer ses responsabilit&#233;s, a commencer par les citoyens eux-m&#234;me : il est trop facile
de se plaindre que l'Europe ne &#171; prend pas mon avis en compte &#187; quand on voit que le taux
d'abstention aux europ&#233;ennes de 2004 atteint 50%. Ne pas voter au Parlement Europ&#233;en, ou voter
contre le Trait&#233; de Lisbonne qui &#233;largit ses pouvoirs, c'est voter pour que les gouvernements
nationaux et leurs pratiques opaques gardent le pouvoir en Europe. On ne peut pas se plaindre d'un
cot&#233; que l'Europe n'est pas assez d&#233;mocratique tout en r&#233;clamant de l'autre cot&#233; qu'elle m&#232;ne des
politiques pr&#233;cises qui n&#233;cessiteraient un &#233;largissement des comp&#233;tences de ces institutions
pr&#233;tendument non d&#233;mocratiques !
Dans l'imm&#233;diat, il faut &#233;largir les comp&#233;tences du Parlement Europ&#233;en au d&#233;triment du Conseil, et
des comp&#233;tences exclusives de l'Union au d&#233;triment des &#201;tats-membres. En adoptant le Trait&#233; de
Lisbonne lors d'un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en -il n'est pas encore trop tard pour cela- et en s'asseyant sur
les r&#233;f&#233;rendums nationaux qui n'ont aucune valeur pour l'&#233;chelle europ&#233;enne : ce que le maire de
Paris demande par consultation &#224; ses administr&#233;s ne doit pas engager le gouvernement fran&#231;ais, il
doit en aller de m&#234;me pour l'Europe.
Avec comme objectif a terme la construction d'une Europe f&#233;d&#233;rale (car tel a toujours &#233;t&#233; et reste
toujours le but du projet europ&#233;en, tout le reste n'&#233;tant qu'opposition a la construction europ&#233;enne)
l&#233;gitim&#233;e par les citoyens a l'&#233;chelle europ&#233;enne, une Europe forte de sa diversit&#233; culturelle.
S.B.</description>
   </item>
   <item>
     <title>Point BZH, les collectivit&#233;s bretonnes doivent s’engager financi&#232;rement - par Parti breton le 02/07/2008 @ 09:53</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=643</link>
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     <description>Sur le mod&#232;le catalan du .CAT, diverses initiatives en Bretagne depuis 3 ans ont permis au .BZH de devenir peut-&#234;tre bient&#244;t une r&#233;alit&#233; et ceci avec l’appui des principales collectivit&#233;s bretonnes dont le Conseil r&#233;gional de la Bretagne administrative qui a, par exemple, particip&#233; financi&#232;rement &#224; l’&#233;tude de faisabilit&#233; portant sur la mise en place du .BZH .

Or, pour la r&#233;alisation effective de ce projet f&#233;d&#233;rateur, le budget n&#233;cessaire se monte &#224; 300 000 € notamment pour les frais aupr&#232;s de l’instance internationale de r&#233;gulation d’internet, ICANN. Curieusement, le Conseil r&#233;gional de la Bretagne administrative ne semble plus vouloir s’engager financi&#232;rement sur ce dossier laissant les porteurs du projet faire la tourn&#233;e des possibles financeurs priv&#233;s. Or, il s’agit l&#224; d’un projet d’int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral : il est donc surprenant de constater la frilosit&#233; de la collectivit&#233; r&#233;gionale sur ce dossier. Pour m&#233;moire et pour faire un parall&#232;le, cette m&#234;me collectivit&#233; r&#233;gionale n’a pas h&#233;sit&#233; &#224; d&#233;penser plus de 500 000 € de subventions pour l’&#233;dition de la revue &#171; Bretagne(s) &#187; depuis 2005, et ceci dans des conditions assez particuli&#232;res comme nous l’indiquions il y a 3 ans (1) .

La mise en place du .CAT a &#233;t&#233; largement financ&#233;e par le gouvernement catalan et le gouvernement &#233;cossais vient d’annoncer son soutien &#224; la cr&#233;ation du .SCO ; la m&#234;me d&#233;marche est en cours au Pays de Galles avec le soutien de l’ex&#233;cutif gallois au .CYM ; et ce ne sont que 3 exemples parmi d’autres.

Pour le Parti Breton, ce dossier .BZH est l’exemple m&#234;me d’un projet d’int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral pour la Bretagne. Il permettrait, &#224; peu de frais, aux acteurs locaux de b&#233;n&#233;ficier de l’image positive de la Bretagne et d’obtenir une meilleure visibilit&#233;. A ce titre, il n&#233;cessite clairement le soutien financier des 5 d&#233;partements et du Conseil r&#233;gional.

Pour le Parti Breton,

Le Pr&#233;sident,

G&#233;rard Olli&#233;ric</description>
   </item>
   <item>
     <title>Com&#233;die fran&#231;aise - par Alexandre le 02/07/2008 @ 09:48</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=641</link>
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     <description>De la revue &amp;quot;Nature&amp;quot; 

Les langues r&#233;gionales et minoritaires devraient &#234;tre prot&#233;g&#233;es, en France et ailleurs.

Quelle horreur ! Les 40 membres prestigieux de l'Acad&#233;mie fran&#231;aise sautillent sur leurs fauteuils, exasp&#233;r&#233;s de la proposition de loi de l'Assembl&#233;e Nationale qui ferait figurer les langues r&#233;gionales telles que le breton, l'occitan, le corse, l'alsacien, le catalan et le basque dans la constitution en tant que partie du patrimoine national. Les membres sont particuli&#232;rement outr&#233;s que les langues r&#233;gionales soient mentionn&#233;es dans le premier article de la constitution, qui d&#233;finit la France comme une r&#233;publique indivisible, la&#239;que, d&#233;mocratique et sociale, avant le deuxi&#232;me article, qui d&#233;signe le fran&#231;ais comme la langue officielle. L'acad&#233;mie, cr&#233;&#233;e en 1635 pour pr&#233;server la puret&#233; de la langue fran&#231;aise, a vot&#233; unanimement ce mois-ci pour condamner la proposition de loi comme &amp;quot;d&#233;fiant la logique&amp;quot;, et &#233;tant une menace pour la nation.

En r&#233;alit&#233;, &amp;quot;d&#233;fiant la logique&amp;quot; est une description pertinente du vote lui-m&#234;me. La mondialisation menace d'ores et d&#233;j&#224; la moiti&#233; de 6000 &#224; 7000 langues du monde d'extinction. Ce serait une perte dramatique pour l'humanit&#233; et la compr&#233;hension que nous en avons, au moins parce que la connaissance et la culture sont inexorablement li&#233;es avec les langues dans lesquelles elles ont &#233;volu&#233;.
Les langues s'enrichissent &#233;galement entre elles, et fournissent de la mati&#232;re pour la recherche en linguistique et en histoire. L'autre grande acad&#233;mie de France, l'Acad&#233;mie des Sciences, devrait se faire entendre sur ce sujet.

Le multilinguisme a d'autres atouts pratiques. Les scientifiques fran&#231;ais qui parlent des langues r&#233;gionales en plus de leur langue maternelle attestent que le bilinguisme pr&#233;coce les a aid&#233;s &#224; ma&#238;triser l'anglais et d'autres langues. Certains affirment m&#234;me que les processus de pens&#233;e impliqu&#233;s les ont aid&#233;s &#224; &#234;tre des scientifiques plus cr&#233;atifs.
L'Acad&#233;mie fran&#231;aise affirme que les langues r&#233;gionales de France sont partie de son patrimoine de fa&#231;on tellement &#233;vidente qu'il n'est nul besoin de les pr&#233;server par la constitution. Ce n'est pas malin. C'est pr&#233;cis&#233;ment le manque de reconnaissance constitutionnelle qui a emp&#234;ch&#233; la France de ratifier des trait&#233;s internationaux cl&#233;s pour pr&#233;server les langues minoritaires: les tribunaux ont jug&#233; que la ratification &#233;tait interdite du fait des principes constitutionnels existants, tels que l'indivisibilit&#233; de la R&#233;publique et l'unit&#233; du peuple fran&#231;ais.
En fait, si on avait attendu quelque chose des gouvernements pr&#233;c&#233;dents, le breton, qui est parl&#233; en Bretagne, aurait &#233;t&#233; &#233;radiqu&#233; il y a longtemps. Seule l'obstination t&#234;tue des Bretons a emp&#234;ch&#233; que cela arrive, notamment par la cr&#233;ation des &#233;coles d'immersion en langue bretonne Diwan dans les ann&#233;es 1970.
Yec'hed mat (sant&#233;) &#224; cela, car les langues r&#233;gionales et minoritaires, comme les esp&#232;ces en danger, m&#233;ritent d'&#234;tre prot&#233;g&#233;es. Les langues qui ne sont pas revitalis&#233;es constamment disparaissent. Il est hypocrite que la France, qui est l'une des premi&#232;res &#224; d&#233;fendre avec r&#233;solution sa propre et &#233;l&#233;gante langue nationale, refuse ce droit aux r&#233;gions qui veulent garder leurs langues vivantes et brillantes. La proposition de loi de l'Assembl&#233;e Nationale a &#233;t&#233; refus&#233;e la semaine derni&#232;re par le S&#233;nat conservateur fran&#231;ais. Mais elle pourrait &#234;tre r&#233;introduite, et elle devrait: pour la science et son riche patrimoine, la France devrait retirer les obstacles constitutionnels le plus rapidement possible, et ratifier la Charte Europ&#233;enne des Langues R&#233;gionales et Minoritaires.</description>
   </item>
   <item>
     <title>Au Plaid Cymru, le &amp;quot;parti dans le parti&amp;quot; plaidera pour l'ind&#233;pendance du pays de Galles - par Alexandre le 02/07/2008 @ 09:47</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=640</link>
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     <description>  
24/06/2008
par Martin Shipton, Western Mail

PLAID CYMRU a accept&#233; le lancement d'un nouveau &amp;quot;parti dans le parti&amp;quot; dont le but sera de plaider pour l'ind&#233;pendance du pays de Galles.

L'Initiative Ind&#233;pendance, qui sera annonc&#233;e officiellement plus tard dans l'&#233;t&#233;, est une trouvaille du d&#233;put&#233; de Plaid Adam Price, pour qui il est essentiel que le souhait &#224; long terme du parti soit exprim&#233;, dans l'int&#233;r&#234;t de la nouvelle g&#233;n&#233;ration.

Bien que ce nouveau groupe ait &#233;t&#233; soutenu par le bureau national du Plaid, certains hauts dignitaires du parti devraient voir cette initiative comme une distraction malvenue.
Les sondages montrent r&#233;guli&#232;rement que le soutien des Gallois &#224; l'ind&#233;pendance s'&#233;l&#232;ve &#224; 10% environ de la population. 
Le mois dernier seulement, un sondage a montr&#233; que seuls 25% des sympathisants du Plaid &#233;taient en faveur de l'ind&#233;pendance, avec presque le double pr&#233;f&#233;rant un Parlement &#224; l'&#233;cossaise, avec des pouvoirs l&#233;gislatifs.

Mais selon M. Price: &amp;quot;Nous avons besoin d'un forum &#224; l'int&#233;rieur du parti o&#249; nous pourrons d&#233;battre de notre objectif constitutionnel de long terme. C'est difficile pour les dirigeants du parti de se concentrer sur l'objectif d'ind&#233;pendance car ce n'est pas vu comme pertinent dans le cadre actuel du d&#233;veloppement politique gallois. Un jour, cependant, le moment viendra o&#249; nous devrons nous concentrer sur cette question, et nous devons d&#233;battre &#224; l'int&#233;rieur du parti de ce &#224; quoi ressemblerait un pays de Galles ind&#233;pendant. Nous devons aussi cr&#233;er une nouvelle g&#233;n&#233;ration de nationalistes. La majorit&#233; des gens qui adh&#232;rent au Plaid d&#233;sirent passion&#233;ment que le pays de Galles devienne une nation &#224; part enti&#232;re, un Etat ind&#233;pendant. L'Initiative Ind&#233;pendance fournira un forum o&#249; des id&#233;es peuvent &#234;tre d&#233;velopp&#233;es et des articles publi&#233;s. Il n'y aura pas d'adh&#233;sion s&#233;par&#233;e, et bien s&#251;r les gens seront encourag&#233;s &#224; prendre part dans toutes les activit&#233;s du parti. Le message que nous avons besoin de faire passer est que le pays de Galles se retient seulement &#224; cause d'un manque de confiance en lui. Beaucoup de jeunes ont cette confiance, et c'est ce que nous avons besoin de toucher du doigt.&amp;quot;

M. Price affirme que le pays de Galles pourrait s'inspirer de plusieurs petits pays qui ont r&#233;ussi gr&#226;ce &#224; leur pouvoir de d&#233;cision li&#233; &#224; leur ind&#233;pendance: &amp;quot;l'Islande, avec la population de Cardiff, a r&#233;ussi une croissance &#233;conomique impressionnante de 10% gr&#226;ce &#224; un usage imaginatif des outils et des ressources dont ils disposaient. Elle a d&#233;velopp&#233; une industrie touristique lucrative et est un leader mondial dans la bioinformatique, en utilisant la m&#233;moire g&#233;n&#233;tique pour faire le diagnostic des conditions de sant&#233;.&amp;quot;

Selon le d&#233;put&#233;, dans le pass&#233;, c'&#233;taient les grandes nations qui dirigeaient le progr&#232;s &#233;conomique gr&#226;ce &#224; leur acc&#232;s privil&#233;gi&#233; aux march&#233;s outre-mer et &#224; leur puissance militaire.

&amp;quot;Dans un monde de march&#233;s globalis&#233;s, ce n'est plus le cas. Les petits pays ont la possibilit&#233; d'&#234;tre plus agiles que les g&#233;ants emp&#234;tr&#233;s. Souvent, quand nous Gallois visitons des petits pays ind&#233;pendants &#224; succ&#232;s, nous avons des sentiments partag&#233;s entre l'admiration et le regret. Admiration du fait de ce qu'ils ont pu accomplir, et regret car nous ne sommes pas dans la m&#234;me situation. Une autre raison pour laquelle les petites nations r&#233;ussissent, est li&#233;e au fait qu'elles ne se posent pas de questions sur les tensions sociales qui existent dans les grands pays. Il n'y a pas autant de contrastes entre les tr&#232;s riches et les tr&#232;s pauvres, mais un plus grand sens de coh&#233;sion sociale, avec des gens mieux pr&#233;parer &#224; faire de grandes choses ensemble.

Je crois fermement que le pays de Galles a pris du retard. Il est possible de dire que, en tant que nation, nous avons &#233;t&#233; en d&#233;clin &#233;conomique pendant plus de 80 ans, depuis la chute du prix du charbon en 1924.

Parfois des gens utilisent l'argument que nous sommes trop pauvres pour &#234;tre ind&#233;pendants. En fait, nous devrions renverser la question et nous demander pourquoi nous sommes si pauvres, et ce que nous pouvons faire contre cela. Il n'y a rien dans nos g&#232;nes qui nous rende incapables de g&#233;rer nos propres affaires de fa&#231;on efficace, et je suis convaincu que si nous avions les outils &#233;conomiques qui vont avec l'ind&#233;pendance, nous pourrions cr&#233;er un pays de Galles plus prosp&#232;re, et confiant en lui-m&#234;me.&amp;quot;</description>
   </item>
   <item>
     <title>S&#233;nat, Acad&#233;mie fran&#231;aise et autres .... Aux Bretons de prendre en main leur destin. - par F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti breton le 21/06/2008 @ 15:15</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=637</link>
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     <description>Le refus par le s&#233;nat de la R&#233;publique fran&#231;aise d’inscrire les langues dites ’r&#233;gionales’ dans la Constitution n’a rien de surprenant.
Assur&#233;ment, pensent-ils, les s&#233;nateurs, &#224; l’instar des &#171; immortels &#187; de l’Acad&#233;mie fran&#231;aise, que cela porte atteinte &#224; l’identit&#233; nationale du peuple fran&#231;ais. De ce fait, il est &#233;vident que, pour ces personnes, ce sont toutes nos identit&#233;s, bretonne, basque, corse, alsacienne, occitane etc.. qui s’opposent et nuisent &#224; l’unit&#233; et l’indivisibilit&#233; de la R&#233;publique fran&#231;aise. Si cette derni&#232;re n’est pas en mesure de respecter et d’accepter ce que nous sommes, elle ne peut nous demander de l’accepter &#224; notre tour.

Nous n’avons rien &#224; attendre de l’Etat fran&#231;ais. Voil&#224; plus d’un si&#232;cle que des p&#233;titions en faveur de la langue bretonne circulent avant de finir dans les corbeilles &#224; papier des bureaux de l’administration parisienne. La langue bretonne doit &#234;tre co-officielle avec le fran&#231;ais en Bretagne. Il n’y a rien d’utopique, ni de subversif dans cette affirmation. Cela est le cas dans les autres pays de l’Union Europ&#233;enne. Ainsi au Pays de Galles, la langue galloise est l’&#233;gale de l’anglais depuis 1993 gr&#226;ce aux Gallois et Galloises, qui l’ont voulu et d&#233;fendu.

Ce que l’Etat fran&#231;ais nous refuse injustement, prenons-le. Les &#233;lections europ&#233;ennes et r&#233;gionales approchent. C’est le moment pour nous Bretons de d&#233;cider pour nous-m&#234;mes, car finalement, on n’est jamais mieux servi que par soi-m&#234;me. Seul un pouvoir breton permettra de g&#233;rer nos affaires, &#224; commencer par la sauvegarde et la promotion de la langue bretonne ainsi que du gallo.

&#171; La Patrie des Lumi&#232;res &#187; a une conception bien choquante de la d&#233;mocratie, ce n’est pas celle des Bretons et Bretonnes, ouverts sur le monde depuis toujours.

Pour le Parti Breton,

Alexandre Delin

Secr&#233;taire de la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure,
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   </item>
   <item>
     <title>Le &#171; non &#187; irlandais au Trait&#233; de Lisbonne : le Parti Breton pour un v&#233;ritable d&#233;bat sur les valeurs europ&#233;ennes - par Parti breton le 18/06/2008 @ 13:55</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=634</link>
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     <description>Le Parti Breton regrette profond&#233;ment le &#171; non &#187; des citoyens d’Irlande du Sud au Trait&#233; de Lisbonne. En d&#233;pit de ses insuffisances, celui-ci constituait un moyen de relancer la construction europ&#233;enne d&#233;sormais au point mort.
Ce rejet faisant suite au &#171; non &#187; d&#233;j&#224; exprim&#233; en 2005, peut toutefois s’expliquer par un trait&#233; peu lisible, donnant une impression de construction purement technocratique et qui ne d&#233;gage pas de valeurs suffisamment fortes notamment en mati&#232;re de processus d&#233;mocratique. La construction europ&#233;enne a &#233;t&#233; mal expliqu&#233;e. Il est absolument n&#233;cessaire de prendre acte de ce refus et d’entamer un d&#233;bat de grande ampleur pour d&#233;gager les valeurs importantes sur lesquelles doit se fonder la construction europ&#233;enne.

Dans l’imm&#233;diat, il faut convenir d’un processus de d&#233;cision plus simple et d&#233;mocratique qui puisse permettre un meilleur fonctionnement de l’institution sans - pour l’instant - accro&#238;tre ses comp&#233;tences, et ainsi faire consensus.

Le Parti Breton rappelle son engagement en faveur d’une Europe f&#233;d&#233;rale.

Pour le PB, le pr&#233;sident, G&#233;rard Olli&#233;ric
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   </item>
   <item>
     <title>Saint Yves, f&#234;te nationale de la Bretagne - par F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton le 19/05/2008 @ 15:11</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=630</link>
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     <description>    A l’occasion de la Saint Yves, f&#234;te nationale de la Bretagne, la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton tient &#224; souhaiter ses meilleurs vœux aux Bretonnes, Bretons et amis de la Bretagne.     En ce jour il convient, plus que de coutume, de c&#233;l&#233;brer la Bretagne dans toute sa diversit&#233; en rendant notamment hommage &#224; tous ceux et celles, qui chaque jour, travaillent &#224; la reconnaissance, l’avenir culturel, &#233;conomique et politique de notre pays, et cela malgr&#233; les &#233;normes difficult&#233;s rencontr&#233;es. Nous pensons surtout &#224; la langue bretonne, dont l’avenir est plus qu’incertain, mais qui sans la volont&#233; des Bretonnes et des Bretons pour la faire vivre, la transmettre aux g&#233;n&#233;rations futures se serait &#233;teinte il y a d&#233;j&#224; bien longtemps.    Les Bretons expatri&#233;s sur l’ensemble de la plan&#232;te, fid&#232;les &#224; leur esprit d’ouverture aux autres cultures, ne manqueront pas de f&#234;ter ce jour comme il se doit et en compagnie des h&#244;tes de leurs pays d’accueil.    Il est important de rappeler l’attachement de la Bretagne aux fondements m&#234;me de nos soci&#233;t&#233;s d&#233;mocratiques, que sont la tol&#233;rance, les droits de l’Homme et le respect des peuples, fondements qu’elle partage avec les autres nations europ&#233;ennes.Plus que jamais ces valeurs font d’elle une Terre d’Europe !Gouel Sant Erwan laouen ha bevet Breizh !Londres, pour la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieur du Parti Breton Alexandre Delin</description>
   </item>
   <item>
     <title>Revirement du Parti Travailliste d'&#201;cosse : l'ind&#233;pendance au cœur de l'actualit&#233; politique &#233;cossaise - par Agence Bretagne Presse le 13/05/2008 @ 00:19</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=622</link>
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     <description> Il y a un an, le SNP, le Parti national &#233;cossais, gagnait les &#233;lections au Parlement &#233;cossais par une courte majorit&#233; relative d'un si&#232;ge, d&#233;tr&#244;nant pour la premi&#232;re fois le Parti Travailliste britannique. Douze mois plus tard, cette victoire semble avoir transform&#233; de fa&#231;on durable le paysage politique &#233;cossais : Alex Salmond et le SNP n'ont jamais &#233;t&#233; aussi populaires et les Travaillistes aussi bas dans les sondages. Parall&#232;lement, Alex Salmond, un tacticien politique hors pair, avance &#224; petits pas sur la voie de l'ind&#233;pendance, en marginalisant le gouvernement de Westminster dans de nombreux dossiers, en menant une politique ext&#233;rieure ind&#233;pendante et en r&#233;affirmant sa volont&#233; de proposer un r&#233;f&#233;rendum en 2010 sur l'avenir institutionnel de l'&#201;cosse. Conscient que l'ind&#233;pendance ne pourra &#234;tre gagn&#233;e qu'en prouvant l'efficacit&#233; d'un gouvernement nationaliste, A. Salmond m&#232;ne depuis un an une politique que l'on pourrait qualifier de &#171; nationalisme pragmatique et ouvert &#187;, m&#234;lant r&#233;alisme &#233;conomique et solidarit&#233;s sociales, ouverture vers les autres partis pr&#233;sents au Parlement d'Edinburgh et collaboration minimum avec le gouvernement de Londres. Ce savant cocktail lui a notamment permis de faire voter son premier budget &#224; l'automne 2007 avec l'appui tacite des &#233;lus conservateurs, au grand dam des Travaillistes. Parall&#232;lement, A. Salmond a lanc&#233; l'&#233;t&#233; dernier une grande consultation nationale en vue du r&#233;f&#233;rendum de 2010 sur les 3 axes qui seront alors propos&#233;s aux &#201;cossais : l'ind&#233;pendance, le renforcement des pouvoirs du Parlement d'Edinburgh, le statu quo. En r&#233;ponse &#224; cette initiative, les 3 partis unionistes, les Conservateurs, les Travaillistes et les Lib&#233;raux-D&#233;mocrates, signaient un pacte dans le but d'emp&#234;cher ce r&#233;f&#233;rendum et cr&#233;aient une commission ind&#233;pendante sur le th&#232;me du renforcement des pouvoirs du Parlement &#233;cossais. Ce pacte, d&#233;j&#224; mis &#224; mal par le soutien des Conservateurs au budget propos&#233; par le gouvernement nationaliste, a &#233;t&#233; de nouveau remis en question la semaine pass&#233;e du fait, cette fois-ci, du Parti Travailliste. Dirig&#233; depuis les &#233;lections de 2007 par Mrs Wendy Alexander (dont le fr&#232;re Douglas est par ailleurs membre du cabinet de Gordon Brown), le Parti Travailliste s'est trouv&#233; en permanence sur la d&#233;fensive face au gouvernement d'Alex Salmond, des Travaillistes incapables de remettre en cause la politique du SNP et reculant mois apr&#232;s mois dans les sondages. Face &#224; cette situation d&#233;sastreuse, Mrs Alexander a tent&#233; un &#171; coup &#187; politique le 4 mai dernier qui a finalement provoqu&#233; un v&#233;ritable s&#233;isme au sein du Parti Travailliste britannique et dans le paysage politique &#233;cossais : persuad&#233;e que, si on laissait du temps au SNP pour organiser son r&#233;f&#233;rendum en 2010, les Nationalistes pourraient le gagner, Wendy Alexander a pris le contre-pied total de la position du Parti Travailliste anti-r&#233;f&#233;rendum pour proposer, au contraire, l'organisation d'un r&#233;f&#233;rendum &#171; Yes or No &#187; &#224; l'ind&#233;pendance &#233;cossaise dans les plus brefs d&#233;lais ….. Sans avoir averti la direction londonienne du Parti Travailliste, ni Gordon Brown, ni les autres partis unionistes. Ce retournement de la position des Travaillistes &#233;cossais a provoqu&#233; l'ire des Conservateurs, accusant les Travaillistes de &#171; tra&#238;trise &#187;, celle des Lib&#233;raux-D&#233;mocrates qualifiant cette position de &#171; cadeau &#187; &#224; Alex Salmond et enfin celle de Gordon Brown, oblig&#233; de l&#226;cher son amie et alli&#233;e Wendy Alexander en plein d&#233;bat au Parlement de Westminster en affirmant qu'il &#233;tait hors de question d'organiser rapidement un r&#233;f&#233;rendum sur la question de l'ind&#233;pendance &#233;cossaise. Malgr&#233; ces attaques, Mrs Alexander et ses coll&#232;gues travaillistes d'&#201;cosse ont maintenu durant toute la semaine derni&#232;re leur position en affirmant qu'il &#233;tait temps que les &#201;cossais aient la parole sur ce sujet fondamental pour leur avenir et que cela permettrait d'en finir avec un sujet qui &#171; pourrissait &#187;  la vie politique &#233;cossaise. Jeudi dernier, Gordon Brown et la direction londonienne exigeaient que les Travaillistes &#233;cossais reviennent en arri&#232;re et abandonnent cette id&#233;e de r&#233;f&#233;rendum &#224; court terme, demande rejet&#233;e par Wendy Alexander. Cette crise a trouv&#233; son d&#233;nouement ce 11 mai avec une intervention t&#233;l&#233;vis&#233;e de Wendy Alexander qui indiqua abandonner l'id&#233;e d'un r&#233;f&#233;rendum &#224; court terme mais qui, &#224; la surprise de tous, se ralliait au projet d'Alex Salmond d'un r&#233;f&#233;rendum en 2010 avec les 3 questions indiqu&#233;es ci-dessus….. Ainsi en moins de dix jours, les Travaillistes &#233;cossais passaient d'une opposition totale &#224; tout projet de r&#233;f&#233;rendum au soutien du projet du SNP : Alex Salmond ne pouvait imaginer mieux comme &#171; cadeau &#187; au bout d'un an au poste de Premier Ministre d'&#201;cosse : une popularit&#233; &#224; la hausse, le soutien des milieux d'affaires et enfin le ralliement du Parti Travailliste &#233;cossais &#224; son projet de r&#233;f&#233;rendum sur l'ind&#233;pendance en 2010. De plus, la fracture entre les Travaillistes &#233;cossais et la direction londonienne signe une &#233;volution que Nicolas Sturgeon, vice-premier ministre d'&#201;cosse (SNP) a qualifi&#233;e de &#171; tr&#232;s positive &#187; et &#171; quasi-nationaliste &#187;. Le SNP ne pouvait r&#234;ver mieux pour aborder sa seconde ann&#233;e &#224; la t&#234;te de l'&#201;cosse.   			   &#169; 2007 All rights reserved. Cet article ne peut pas &#234;tre reproduit sans autorisation de l' ABP</description>
   </item>
   <item>
     <title>Pour une Europe f&#233;d&#233;rale respectueuse de sa diversit&#233; - par Les Jeunes Bretons/Ar Vretoned Yaouank le 09/05/2008 @ 10:54</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=600</link>
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     <description>Il y a 58 ans, dans une allocution qui est depuis devenue synonyme du lancement de l'unit&#233; de notre continent, Robert Schuman d&#233;clarait : &#171; L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des. r&#233;alisations concr&#232;tes cr&#233;ant d'abord une solidarit&#233; de fait &#187;. Cette ann&#233;e 2008 nous rappelle que l'av&#232;nement d'une Europe unie, f&#233;d&#233;rale et d&#233;mocratique souhait&#233;e par les p&#232;res fondateurs est encore loin, et beaucoup de chemin reste encore &#224; faire m&#234;me si un grand progr&#232;s a &#233;t&#233; fait avec l'adoption du Trait&#233; de Lisbonne, que nous avions d&#233;j&#224; salu&#233; l'an dernier.L'id&#233;e f&#233;d&#233;raliste voulait unir les diff&#233;rents peuples d'Europe par la cr&#233;ation d'institutions europ&#233;ennes, tout en laissant aux nations leur autonomie. 58 ans apr&#232;s la d&#233;claration de Robert Schuman, elle est plus que jamais d'actualit&#233;. Relativiser les nations et cesser d'y voir la solution &#224; tous les probl&#232;mes, sans les faire dispara&#238;tre, assurer une s&#233;paration des pouvoirs entre les diff&#233;rentes &#233;chelles, tel est le cœur de l'id&#233;e f&#233;d&#233;raliste europ&#233;enne dont nous tenons, en cette journ&#233;e de l'Europe, &#224; nous revendiquer fi&#232;rement.L'Union Europ&#233;enne a permis &#224; des milliers de jeunes, en Bretagne ou ailleurs, de bouger et de d&#233;couvrir d'autres peuples, d'autres langues, d'autres cultures. L'&#233;change et la diversit&#233; culturelle sont au cœur du projet europ&#233;en, et permettent de d&#233;passer les cadres arri&#233;r&#233;s de l'Etat-Nation.Alors que pour beaucoup de jeunes europ&#233;ens, la ma&#238;trise de plusieurs langues est devenue une r&#233;alit&#233; quotidienne, les Jeunes Bretons / Ar Vretoned Yaouank tiennent &#233;galement, en cette ann&#233;e europ&#233;enne des langues, &#224; d&#233;noncer la politique frileuse de la France &#224; l'&#233;gard de nos langues, discrimin&#233;es au nom de l'&#233;galit&#233; (ne cherchons pas &#224; comprendre, c'est la logique cart&#233;sienne...) et toujours interdites de s&#233;jour dans l'espace public (administrations, m&#233;dias, etc).Alors que les choses bougent et que la plupart des pays changent, la France reste arc-bout&#233;e sur ses principes r&#233;trogrades, sa rigidit&#233; institutionnelle et sa lourdeur administrative. Pas m&#234;me le moindre d&#233;but de r&#233;gionalisation &#224; l'horizon, ni dans les discours, ni dans les actes ! C'est un pays bien peu exemplaire qui va prendre la Pr&#233;sidence du Conseil Europ&#233;en le premier juillet prochain.Partisans d'une Europe unie, d&#233;mocratique et respectueuse de sa diversit&#233;, au sein de laquelle la Bretagne sera &#224; &#233;galit&#233; avec les autres nations, et o&#249; nos langues seront trait&#233;es comme les autres, nous appelons les jeunes de Bretagne &#224; profiter des formidables opportunit&#233;s qu'offre l'Europe, et &#224; vivre en Europ&#233;ens : unis dans la diversit&#233; !Notre avenir : breton et europ&#233;en !Pour les Jeunes Bretons / Ar Vretoned Yaouank,Alexandre le Gall</description>
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     <title>Le Monde a chang&#233;.....mais pas la France ! - par F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton le 08/05/2008 @ 23:07</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=598</link>
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     <description>Nicolas Sarkozy nous disait dans sa derni&#232;re allocution t&#233;l&#233;vis&#233;e que &#171; le Monde change, le Monde a chang&#233; et que la France devait s’adapter &#187;......Force est de constater &#224; l’issue du d&#233;bat sur les langues dites &#171; r&#233;gionales &#187; que la France n’est pas r&#233;formable comme nous en faisons le constat r&#233;guli&#232;rement.En 1978, l’Espagne sortait du franquisme et r&#233;formait profond&#233;ment sa constitution qui, jusqu’alors, en mati&#232;re de non-respect des langues, de n&#233;gation du droit des peuples &#233;tait tr&#232;s proche de la constitution fran&#231;aise actuelle. Cette lib&#233;ralisation a contribu&#233; et contribue largement au d&#233;veloppement culturel et &#233;conomique de l’Espagne et des ses diff&#233;rentes nationalit&#233;s.Trente ans plus tard, en 2008, la France ne parvient toujours pas &#224; sortir de son &#171; francisme &#187; ethnocentrique et intol&#233;rant.Il n’aura pas fallu longtemps pour que l’intervention de M. Warsmann, pr&#233;sident de la commission des lois de l’Assembl&#233;e nationale de Paris, sonne le glas de tout progr&#232;s appuy&#233; en cela par les repr&#233;sentants du gouvernement fran&#231;ais.Ce triste &#233;pisode conforte le Parti Breton dans sa volont&#233; de voir la Bretagne se doter de ses propres institutions lui permettant de g&#233;rer au mieux ses int&#233;r&#234;ts, dont la promotion de la langue bretonne.Pour le Parti Breton, Le pr&#233;sident, G&#233;rard Olli&#233;ric</description>
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     <title>L'autonomie des &#238;les Aland: un exemple - par Jokin ETXEBARRIA le 30/04/2008 @ 17:41</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=554</link>
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     <description>(Du site lejournal.euskalherria.com)Samedi dernier &#224; Bayonne s’est tenue une conf&#233;rence sur le territoire d’Aland et son statut d’autonomie. A l’initiative de Batasuna, la d&#233;put&#233;e au parlement de la Finlande, Elisabeth Naucler, nous a fait d&#233;couvrir un statut particulier et int&#233;ressant.Plusieurs le&#231;ons sont &#224; retenir de cette conf&#233;rence. Tout d’abord, et comme Madame Naucler le soulignait, il n’y a pas deux r&#233;alit&#233;s semblables, ainsi le cas alandais ne peut &#234;tre un mod&#232;le mais seulement un exemple. Il faut donc le comprendre, l’analyser et en sortir les r&#233;f&#233;rences qui peuvent nous &#234;tre utiles, sans faire de faux parall&#233;lisme.Dans le cas pr&#233;cis d’Aland, sa sp&#233;cificit&#233; s’appuie sur plusieurs aspects : il s’agit d’un ensemble d’&#238;les (plus de 6 000), un statut d’autonomie obtenu en 1921, et qui se base sur l’aspect culturel. D’autre part, il faut souligner la position de la Finlande, sans non plus l’id&#233;aliser, qui est plus ouverte et d&#233;mocratique que celle des &#233;tats fran&#231;ais et espagnol.L’archipel des &#238;les Aland se situe dans la mer baltique, et le tourisme y est tr&#232;s important (plus d’un million de touristes pour une population de 27 000 habitants). Gr&#226;ce au statut d’autonomie les Alandais ont pu ma&#238;triser les risques provenant du tourisme en le contr&#244;lant, notamment en &#233;vitant toute sp&#233;culation fonci&#232;re et immobili&#232;re. Des restrictions et limitations au droit d’acquisition de propri&#233;t&#233;s et de possessions immobili&#232;res existent, avec pour objectif de pr&#233;server les terres entre les mains des citoyens alandais. La citoyennet&#233; alandaise est acquise &#224; la naissance lorsque l’un des parents est Alandais. Tout immigrant qui a v&#233;cu cinq ans en Aland et qui a une connaissance suffisante de la langue su&#233;doise (langue officielle) peut, s’il le souhaite, d&#233;poser sa demande de citoyennet&#233; alandaise, et obtenir ainsi le droit d’acqu&#233;rir une propri&#233;t&#233; (l’acc&#232;s &#224; un logement secondaire y est tr&#232;s limit&#233;). Par contre, tout citoyen alandais qui s&#233;journe plus de cinq ans hors d’Aland perd sa citoyennet&#233; alandaise, et donc le droit de domicile. Par ailleurs, c’est la seule &#238;le de cette zone g&#233;ographique qui a un taux de population en constante augmentation. Par rapport &#224; la langue, le su&#233;dois est l’unique langue officielle contrairement &#224; la Finlande continentale qui est bilingue.Par rapport &#224; la situation d’Iparralde o&#249; il n’y a aucune reconnaissance institutionnelle et aucune capacit&#233; de d&#233;cision, le cas alandais nous prouve qu’une institution avec des comp&#233;tences larges, qu’une autonomie avec un parlement qui a le droit de l&#233;gif&#233;rer, peut permettre de d&#233;cider sur les domaines aussi importants que la gestion du foncier, la politique linguistique et culturelle, l’enseignement, l’environnement o&#249; l’administration de collectivit&#233;s locales.Un autre aspect int&#233;ressant est celui de la relation d’Aland avec l’Union Europ&#233;enne. La loi sur l’autonomie stipule que lorsque la Finlande est partie prenante dans un tel trait&#233; international, le consentement du Parlement d’Aland est indispensable pour que le dit trait&#233; entre en vigueur aussi en Aland. Par exemple, le protocole d’accord, ins&#233;r&#233; dans le trait&#233; d’adh&#233;sion de la Finlande &#224; l’UE, conc&#232;de des dispositions particuli&#232;res &#224; Aland, notamment sur ce qui touche ses lois sur l’achat de titres fonciers et le droit d’exercer des activit&#233;s &#233;conomiques en Aland.Mais Madame Naucler a averti des limites de cette int&#233;gration dans l’UE. Le risque majeur est celui li&#233; &#224; la langue. En effet, les relations entre la Finlande et l’UE se font en langue finnoise ce qui pose probl&#232;me aux Alandais qui ont pour langue officielle le su&#233;dois. C’est pour cela que Madame Naucler demandait que les autonomies soient repr&#233;sent&#233;es &#224; part enti&#232;re dans l’UE.Le cas alandais est un exemple de plus ; un exemple qui nous montre que l’autonomie n’est pas le rem&#232;de de tous les maux, mais un outil pour sauvegarder notre caract&#232;re et garantir notre avenir en tant que peuple. Il nous faut donc obtenir une reconnaissance de notre territorialit&#233; et des comp&#233;tences larges non seulement pour mener une politique de gestion mais pour d&#233;cider de quel type de p&#234;che, de culture, de tourisme, ou de politique &#233;conomique, fonci&#232;re nous voulons. C’est la cl&#233; de notre revendication.Jokin ETXEBARRIA</description>
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     <title>Plus de 60 000 visiteurs! - par F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton le 30/04/2008 @ 12:25</title>
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     <description>Depuis aujourd'hui, le nombre de visites sur notre site a d&#233;pass&#233; 60 000. Nous nous approchons des chiffres du site de la F&#233;d&#233;ration Ile-de-France, qui est le plus visit&#233;. Merci &#224; tous les visiteurs!L'&#233;quipe de la F&#233;d&#233;ration</description>
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     <title>La Corse contre le b&#233;tonnage des c&#244;tes - par Konvarc'h le 28/04/2008 @ 20:04</title>
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     <description>A l'instar de la Bretagne (les Jeunes Bretons ont, d&#232;s l'&#233;t&#233; 2007, men&#233; une campagne de sensibilisation), la Corse s'engage contre le b&#233;tonnage des c&#244;tes avec le lancement d'une p&#233;tition pour l'application de la loi littoral. En effet, cette loi est souvent contourn&#233;e ou mal appliqu&#233;e par l'administration, ce qui entra&#238;ne de fait une multiplication des constructions en bord de mer. La Bretagne et la Corse sont deux pays o&#249; la mer est particuli&#232;rement importante, et o&#249; il importe donc d'appliquer la r&#233;glementation la plus stricte possible en termes de construction.Pour signer la p&#233;tition: http://cll-corse.org</description>
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     <title> - par Ar Vretoned Yaouank/Les Jeunes Bretons le 22/04/2008 @ 21:17</title>
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     <title>Le Parti Breton pr&#233;sente son programme aux bretons - par F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton le 22/04/2008 @ 15:03</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=439</link>
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     <description>Apr&#232;s 18 mois de travail de dizaines de militants, la consultation de nombreux sp&#233;cialistes le Parti Breton a achev&#233; l’&#233;laboration de son programme politique qui sera au centre du projet qu’il va proposer aux Bretons lors des &#233;lections &#224; venir (europ&#233;ennes, r&#233;gionales en premier lieu). Le Parti Breton a deux buts : redonner aux Bretons les institutions n&#233;cessaires, Parlement et gouvernement, &#224; la ma&#238;trise de leur destin ; redonner &#224; la Bretagne sa place de nation europ&#233;enne. Ce programme aborde tous les aspects, sociaux, environnementaux, &#233;conomiques, politiques, culturels qui font la vie des Bretons, il pose les bases d’un v&#233;ritable changement alors que chaque Breton a de plus en plus conscience que la France n’est pas r&#233;formable et que c’est en Bretagne et par la Bretagne qu’il trouvera les r&#233;ponses aux enjeux du monde actuel.A l’occasion de la sortie de son programme, le Parti Breton veut ouvrir un v&#233;ritable dialogue avec les Bretons. Il demande &#224; ses adh&#233;rents, &#224; ses sympathisants de diffuser ce programme, d’en parler avec leurs proches, leurs amis, leurs voisins... Le Parti Breton organisera dans votre ville, dans votre commune des r&#233;unions ou des militants, des dirigeants du Parti pourront r&#233;pondre &#224; vos questions. Le Parti Breton veut engager la Bretagne dans une nouvelle &#233;tape de son histoire, il propose &#224; chaque Breton de le rejoindre dans son action pour refaire de son pays une nation qui compte en Europe et qui r&#233;ponde aux besoins des Bretons d’aujourd’hui.Pour le Parti BretonLe Conseil NationalCliquez ici pour t&#233;l&#233;charger le programme du Parti Breton en PDF</description>
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     <title>L'Histoire - par F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton le 21/11/2007 @ 11:30</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=180</link>
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     <description>L’enseignement de l’histoire au Pays de Galles, un exemple pour la Bretagne.Depuis que le Pays de Galles s’est dot&#233; d’une Assembl&#233;e Nationale, les programmes scolaires incorporent d&#233;sormais la dimension galloise dans toutes les mati&#232;res, et tout particuli&#232;rement en Histoire. Les &#233;l&#232;ves du secondaire ont d&#233;sormais l’opportunit&#233; de conna&#238;tre et comprendre &#171; events from both the history of their area and that of Wales, Britain and other countries  &#187;. Ainsi l’id&#233;e est que chaque &#233;l&#232;ve puisse avoir les connaissances ad&#233;quates pour comprendre le monde dans lequel il vit, &#224; commencer par son propre environnement. Par exemple, les cons&#233;quences de la conqu&#234;te de l’Angleterre par Guillaume de Normandie pour le Pays de Galles sont &#233;tudi&#233;es, tout comme l’annexion de la principaut&#233; par Edouard Ier &#224; la fin du XIII&#232;me si&#232;cle. Les jeunes Gallois ont acc&#232;s &#224; leur histoire et sont par l&#224; m&#234;me capables de concevoir plus ais&#233;ment la construction du Royaume-Uni.La situation est somme toute diff&#233;rente en Bretagne. Le jeune Breton dans l’Ecole de la R&#233;publique n’a pas acc&#232;s &#224; sa propre histoire. L’histoire de Bretagne est absente des programmes. Aussi n’est il pas une seule fois fait mention de l’Etat Breton moderne mis en place par les Montfort aux XIV&#232; et XV&#232; si&#232;cles, encore moins de la fa&#231;on dont la Bretagne fut int&#233;gr&#233;e au Royaume de France apr&#232;s la Guerre d’Ind&#233;pendance d&#233;but&#233;e en 1488. On s’aper&#231;oit ainsi que la Bretagne, selon l’historiographie r&#233;publicaine, &#171; na&#238;t &#187; au d&#233;but du XVI&#232; si&#232;cle, sous les traits, n&#233;anmoins charmants, de la duchesse Anne, par le rattachement (concept soi dit en passant fort discutable) de la Principaut&#233; bretonne au Royaume de France. L’apr&#232;s 1532 passe &#233;galement &#224; la trappe, et on n’enseigne pas &#224; l’&#233;l&#232;ve qui &#233;tudie l’Invincible Armada, par exemple, que les voiles des navires espagnoles ont &#233;t&#233; fabriqu&#233;es &#224; Locronan, haut lieu de l’industrie toili&#232;re europ&#233;enne &#224; l’&#233;poque.Il est &#233;vident que le rapport qu’entretient la R&#233;publique &#224; l’Histoire est nationaliste, relation de plus en plus contest&#233;e &#224; en juger par la pol&#233;mique actuelle autour de la lettre de Guy M&#244;quet. L’Etat a d’ailleurs toujours eu des difficult&#233;s &#224; faire face aux heures sombres de son pass&#233;. Ainsi l’Etude de la France de P&#233;tain fut longtemps absente des programmes scolaires, et il a fallu attendre l’ouvrage de l’Historien am&#233;ricain Robert Paxton, La France de Vichy, au d&#233;but des ann&#233;es 70, pour qu’elle commence &#224; assumer cette part de pass&#233;. L’association de l’Histoire-G&#233;ographie en une seule mati&#232;re sous la III&#232; R&#233;publique n’a eu que pour unique but d’inculquer la Nation fran&#231;aise aux enfants de France (un territoire, une nation, un peuple, une langue, etc...). L’Histoire de France telle qu’elle appara&#238;t dans les programmes, n’est en r&#233;alit&#233; que l’histoire de l’Etat fran&#231;ais. Pour cette raison, l’Education Nationale se refuse d’accorder une place &#224; l’histoire r&#233;gionale au sein de ses programmes, car cela pourrait, pense t’elle, participer &#233;ventuellement &#224; l’&#233;veil de la conscience nationale des peuples que compte la France. C’est donc parce que l’Etat fran&#231;ais a une conception nationaliste de l’Histoire, qu’il refuse de donner au jeune Breton le droit fondamental de conna&#238;tre l’histoire de son pays. Cela est une grave erreur. Le but de l’enseignement de l’Histoire de Bretagne, n’est en aucun cas de faire une histoire nationaliste  pro bretonne ; il s’agit tout simplement de former des citoyens conscients de leurs racines, ouverts sur le monde qui les entoure, forts de leurs identit&#233;s. Ainsi l’exemple gallois m&#233;rite, &#224; mon sens, d’&#234;tre suivi.L’histoire qui aujourd’hui est enseign&#233;e dans les universit&#233;s de Bretagne est objective et d&#233;passionn&#233;e, qu’il s’agisse des recherches de Christian Bougeard sur la Seconde Guerre Mondiale ou celles de Jean Kerherv&#233; sur l’Etat breton. L’Histoire n’est pas une science exacte et demande &#224; &#234;tre d&#233;battue, et c’est ce qui est fait lors des nombreux colloques organis&#233;s, auxquels participent des historiens de toutes nationalit&#233;s int&#233;ress&#233;s par notre pays. Pour avoir enseign&#233; dans des &#233;coles de Bretagne et du Pays de Galles, je sais par exp&#233;rience que les &#233;l&#232;ves sont ravis de pouvoir avoir acc&#232;s &#224; une histoire qui longtemps leur a &#233;t&#233; refus&#233;e. Dans un monde ou l’individu a une identit&#233; plurielle, on ne peut continuer de s’enfermer dans un carcan franco-fran&#231;ais ; et si je peux me le permettre, j’invite tous mes coll&#232;gues enseignants de Bretagne, de France et de Navarre &#224; regarder ce qui se fait dans les autres pays, parce qu’au-del&#224; des consid&#233;rations d’ordre politique ou id&#233;ologique, il est important de garder &#224; l’esprit qu’il s’agit avant tout de l’&#233;ducation des citoyens de demain.Londres le 21 novembre. Pour la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton, Alexandre Delin.</description>
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     <title>AUTISTIC FRANCE - par Christian Guillemot le 06/10/2007 @ 17:32</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=179</link>
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     <description>French President Nicolas Sarkozy seems to experience growing relationship problems with the Bretons and Brittany as a whole. After poor election results in the last presidential elections; 47 % in Brittany against 53 % in the whole of France, the resentment grew even further when he apparently failed to include any Breton in the Cabinet of Ministers. With a population of 4.3 millions, larger than Ireland, it is the first time in history that Brittany has no representing member in the Cabinet. The situation then worsened when it was recently revealed in a book by Yasmina Reza “L’Aube le soir ou la nuit” that President Sarkozy privately declared “he did not give a damn of the Bretons”.This added to the already difficult relationship between the French and the Bretons due to the constant refusal by Paris, although one of the first signatories, to ratify the 1992 European Charter for Regional or Minority Languages. A constant refusal translating according to the Bretons into the certain short term death of the Breton language currently spoken by 250 000 Bretons, followed as matter of consequence by the eradication of the Breton culture. Last month, who would have thought of a better timing, Brittany organized the largest ever Celtic Parade in history with 3000 young musicians and dancers from Brittany but also Cornwall,  Ireland, Scotland, Wales, Galicia Asturias, Isle of Man, Canada, New Brunswick, on the Champs-&#201;lys&#233;es in Paris. This impressively large and multi coloured parade marched and sounded in front of half a million spectators and 5 millions TV viewers on French national TV. Let’s hope these pipe bands will have sounded strong, well  and loud enough to make the French President and his Prime minister whose wife is actually Welch get out of this autistic attitude condemning the Breton, the Basque, Catalan, Corsican and others languages and cultures to a certain death which would certainly be a tragedy.For the Breton Party-Strollad Breizh in London, Christian Guillemot,Head of the External Federation. More information on http://www.partibreton.org/fedext/External Federation of the BRETON PARTY-STROLLAD BREIZH2 Cresswell Gardens,  LONDON SW5 0BJ,  UNITED KINGDOM&amp;amp;#61480; BP 50403   56104 An Oriant Lorient Cedex Breizh/France&amp;amp;#61480;/Fax : 00 33 2 97 64 12 76    contact@partibreton.org       www.partibreton.org</description>
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     <title>Catalogne Nord: un nouvel &#233;lan pour la CDC - par Bernard Guyader  le 27/09/2007 @ 12:36</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=178</link>
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     <description>Jeudi 13 septembre, Converg&#232;ncia democr&#224;tica de Catalunya (Catalogne nord) inaugurait ses nouveaux locaux au centre ville de Perpignan ,&#224; 500m du Castillet (ancienne porte d'entr&#233;e de la ville fortifi&#233;e du royaume de Mallorca) et &#224; un jet de la tr&#232;s moderne place de Catalogne : 510 m2 de bureaux ,de salles de conf&#233;rences, d'archives et d'accueil , inauguration &#224; laquelle &#233;tait repr&#233;sent&#233; le Parti Breton. Petit rappel: le 3 d&#233;cembre 2006, le Bloc Catal&#224; (Catalogne nord) signait avec la CDC (Catalogne sud) un contrat et devenait ainsi le troisi&#232;me pilier de la f&#233;d&#233;ration, Converg&#232;ncia i Unio , (f&#233;d&#233;ration de deux partis nationalistes ,qui se pr&#233;sentent toujours ensemble aux &#233;lections et qui dispose de 48 d&#233;put&#233;s au Parlement de Catalogne qui en compte 135 au total).Un grand parti trans-frontalier &#233;tait n&#233; au service d'un projet, social-d&#233;mocrate et europ&#233;en. Si l'on admet que la clef du succ&#232;s pour la CDC (nord) est la coh&#233;rence territoriale, culturelle et la cr&#233;ation d'une nouvelle R&#233;gion correspondant aux limites du &#171; d&#233;partement des Pyr&#233;n&#233;es-Orientales &#187; cette alliance de moyens financiers et d'enthousiasme pourrait bien venir troubler le jeu politique de l'exub&#233;rant et tr&#232;s r&#233;actionnaire pr&#233;sident socialiste. Georges Fr&#234;che . Artur Mas, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral, de la CDC (sud) &#233;tait pr&#233;sent &#224; cette inauguration ; ce dirigeant catalan (centre droit) s'inscrit dans ce catalanisme de revendication et d'action identitaire avec les exigences r&#233;it&#233;r&#233;es depuis plus de 150 ans d'autogouvernement (autonomie) de la Catalogne et de modernisation de l'Etat espagnol. Artur.Mas convenait, sans &#233;tat d'&#226;me, que la &#171; structure mentale et politique des Catalans du nord &#233;tait diff&#233;rente &#187; et demandait une r&#233;ponse propre aux Catalans du nord pour se sortir de ce marasme de type f&#233;odal, &#171; pas d'assimilation mais une maison commune et ouverte ayant pour vocation &#224; s'agrandir &#187;. Dirig&#233;e par Jordi Vera (pr&#233;sident de la CDC-nord) et Marie-Claude Conte-Gr&#233;goire (pr&#233;sidente du Conseil f&#233;d&#233;ral de la CDC -nord et maire de Salses-le-ch&#226;teau) et soutenue par ses alli&#233;s du sud, la CDC offre une nouvelle voie aux Catalans du nord qui peut s&#233;duire ; prochaines &#233;ch&#233;ances : les &#233;lections municipales. Pour la F&#233;d&#233;ration ext&#233;rieure du Parti Breton, Bernard Guyader </description>
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     <title>Contre le communautarisme jacobin - par Alexandre DELIN le 27/09/2007 @ 11:47</title>
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     <description>J'ai d&#233;couvert il y a quelque temps de cela le site de l'Observatoire du Communautarisme.</description>
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     <title>Le Parti Breton salue la D&#233;volution mise en œuvre au Royaume-Uni par Tony Blair - par Alexandre Delin le 10/07/2007 @ 10:27</title>
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     <description>Le 27 juin dernier, Tony Blair quittait 10 Downing Street apr&#232;s 10 ans &#224; la t&#234;te du gouvernement britannique. Que l’on soit pour ou contre son bilan, on ne peut nier qu’il a consid&#233;rablement chang&#233; le pays, tant sur un plan &#233;conomique qu’institutionnel.En ce qui concerne ce dernier aspect, le Royaume de Sa Gracieuse Majest&#233; s’est d&#233;mocratis&#233;, rejoignant la tr&#232;s grande majorit&#233; des pays de l’Union Europ&#233;enne en mati&#232;re de d&#233;centralisation.En 1997, face aux blocages et &#224; l’asphyxie de l’administration, qui ont engendr&#233; une m&#233;fiance de l’Ecosse et du Pays de Galles &#224; l’&#233;gard du Parlement de Westminster, le New Labour met en place la D&#233;volution, c’est-&#224;-dire le processus par lequel Londres d&#233;l&#232;gue une partie des son pouvoir aux nations historiques qui composent le royaume.Apr&#232;s des referendums qui voient l’approbation des Ecossais, Gallois et Irlandais du Nord, l’Ecosse retrouve son Parlement qu’elle avait perdu en 1707, le Pays de Galles se dote d’une Assembl&#233;e Nationale, &#224; l’instar de l’Irlande du Nord. Cela conduit, pour cette derni&#232;re, aux accords de paix et au partage du pouvoir entre le Sinn Fenn et le parti unioniste en mai dernier, mettant fin en Irlande &#224; des d&#233;cennies de luttes entre r&#233;publicains et unionistes . Aujourd’hui la nation &#233;cossaise r&#232;gle directement la majorit&#233; de ses propres affaires sans passer par Londres. Le Parlement repr&#233;sente le pouvoir l&#233;gislatif, tandis que l’Ex&#233;cutif est d&#233;volu au First Minister (Premier Ministre) qui dirige le gouvernement &#233;cossais. Si le Pays de Galles n’a pas les m&#234;mes pouvoirs de l&#233;gif&#233;rer, ses 60 d&#233;put&#233;s &#233;laborent et font appliquer les politiques adapt&#233;es aux besoins sp&#233;cifiques des Gallois, tout en prenant des mesures dans des domaines qui ont trait par exemple, au gouvernement local, au logement, &#224; l’agriculture, au d&#233;veloppement &#233;conomique, &#224; l’&#233;ducation et, bien entendu, &#224; la langue galloise qui, depuis 1993, est juridiquement l’&#233;gale de l’anglais.Non seulement la D&#233;volution a reconnu la sp&#233;cificit&#233; des nations qui forment le Royaume-Uni ( &#224; l’exception de la Cornouaille), mais elle a de plus permis de relancer l’&#233;conomie &#224; l’&#233;chelle locale.Les &#233;lections du printemps 2007 ont confirm&#233; la volont&#233; de nos cousins &#233;cossais et gallois d’inscrire leur pays respectifs dans la politique europ&#233;enne d’autonomie locale en faisant du SNP (Parti National Ecossais) le premier parti d’Ecosse et du Plaid Cymru le second du Pays de Galles, lui donnant la possibilit&#233; d’&#234;tre plus que jamais un acteur incontournable de la vie politique galloise.Le Parti Breton, dont le but est d’offrir &#224; la Bretagne les moyens de mener une politique bretonne, ne peut que se f&#233;liciter de cette r&#233;forme qui rompt avec 300 ans de forte pr&#233;sence de l’Etat-Nation outre-Manche. Une fois de plus, l’Etat fran&#231;ais est &#224; la traine, et force est de constater, qu’en mati&#232;re de d&#233;centralisation et du droit &#224; l’autod&#233;termination, le pays qui se consid&#232;re comme la patrie des Lumi&#232;res s’&#233;claire encore &#224; la bougie.Pour la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton, Alexandre DelinLondres le 9 juillet 2007</description>
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     <title>Breton Party salutes Tony Blair's fantastic democratic achievements - par Christian Guillemot le 29/06/2007 @ 22:55</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=172</link>
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     <description>The Breton Party wishes to salute Tony Blair for its historic contribution to building the most advanced democratic country in Europe.Outside other considerations on Tony Blair's legacy on foreign affairs and the war in Irak, Tony Blair certainly changed Britain for the better, and forever. From a centralistic old fashion political structure creating unrest and frustration, he delivered the greatest constitutional change in the UK for 300 years through devolution for Scotland, Northern Ireland and Wales, and achieved it without conflict or confusion.His transformations brought peace in Northern Ireland as well as a stronger democratic process and stronger economic growth in all parts of the United Kingdom.Whoever would pretend to build a modern democracy for the years to come should certainly look at Tony Blair's achievements. His democratic reforms transformed the United Kingdom into a modern and competitive country with a significant influence in the world.For the Breton Party-Strollad Breizh in London,Christian Guillemot, Head of the External Federation.</description>
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     <title>Le Parti Breton f&#233;licite le Scottish National Party, le Plaid Cymru et
le Mebyon Kernow pour leurs bons r&#233;sultats aux &#233;lections du 3 mai. - par Christian Guillemot le 13/05/2007 @ 22:45</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=170</link>
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     <description>Communiqu&#233; de la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti BretonLe Parti Breton f&#233;licite le Scottish National Party, le Plaid Cymru etle Mebyon Kernow pour leurs bons r&#233;sultats aux &#233;lections du 3 mai.Le jeudi 3 mai dernier en Ecosse, le SNP d' Alex Salmond a remport&#233;les &#233;lections parlementaire avec 47 si&#232;ges, releguant ainsi le Labourde Tony Blair au rang de deuxi&#232;me puissance du pays, avec 46 si&#232;ges.C' est une victoire historique. En effet, il s' agit de la premi&#232;red&#233;faite du Labour en Ecosse, bastion travailliste, depuis les ann&#233;es1920. Le Plaid Cymru &#224;, lui, a pris deux nouveaux si&#232;ges auxtravaillistes &#224; l' Assembl&#233;e du Pays de Galles. Le Mebyon Kernow, leparti nationaliste de Cornouaille, &#224; lui aussi r&#233;alis&#233; un bon scoreaux &#233;l&#233;ctions locales, puisqu' il remporte 7 mandats d' &#233;lusdistricaux, et 21 de conseillers municipaux.Ces trois partis d&#233;fendent les m&#234;mes id&#233;es pour leur pays respectifsque le Parti Breton pour la Bretagne. C' est pourquoi le Parti Bretontient vivement &#224; les f&#233;liciter, en leur souhaitant une bonnecontinuation dans leur politique, et de nouveau succ&#232;s &#233;lectoraux pourle futur.Pour le Parti Breton, &#224; Londres,Christian Guillemot,Secr&#233;taire de la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton</description>
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     <title>Communiqu&#233; : Cr&#233;ation d’une F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure bas&#233;e &#224; Londres - par Christian Guillemot pour la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure du Parti Breton le 18/04/2007 @ 10:27</title>
     <link>http://www.partibreton.org/fedext/news.php?lng=fr&amp;pg=167</link>
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     <description>Londrez - Londres - London, le 18 avril 2007,  A l’occasion du Congr&#232;s national du Parti Breton organis&#233; le 31 mars dernier &#224; Blain, il a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233; de renommer la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure en F&#233;d&#233;ration d’&#206;le de France et de constituer une nouvelle F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure bas&#233;e &#224; Londres. Cette nouvelle F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieure a pour objectif de f&#233;d&#233;rer les Bretons du reste du monde qui, Bretons d'origine ou Bretons de cœur, souhaitent aider la Bretagne &#224; se doter des structures n&#233;cessaires &#224; son plein &#233;panouissement.    Nous allons donc nous efforcer de traduire le plus possible les &#233;l&#233;ments relatifs &#224; la vie du parti afin que tous, anglophones comme francophones ou brittophones puissent participer &#224; cette dynamique.     Plus de renseignements sur notre site http://www.partibreton.org/fedext/    Pour la F&#233;d&#233;ration Ext&#233;rieureChristian GuillemotPARTI BRETON  STROLLAD BREIZHBP 50403   56104 An Oriant Lorient CedexTel/fax : 02 97 64 12 76    contact@partibreton.org       www.partibreton.org</description>
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