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Le Parti Breton
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"Je me fous des Bretons"
Selon Josselin de Rohan, « Nicolas Sarkozy porte une attention soutenue aux Bretons »…. Doit-on en rire ou en pleurer?
Dans une tentative de défense assez ambiguë de son champion dans la presse morbihannaise, le sénateur Josselin de Rohan affirme que le président Sarkozy porte « une attention soutenue aux Bretons » ….Dans quel sens ? positif sans doute pour M. de Rohan .
S’il en est ainsi, que M. Sarkozy le prouve en prenant deux mesures qui font la quasi-unanimité en Bretagne : la réunification des 5 départements bretons et la ratification de la Charte Européenne des Langues Minorisées. Ce serait alors véritablement faire preuve « d’attention soutenue aux Bretons » et répondre à des aspirations légitimes…..
Mais autant ne se faire aucune illusion, M. Sarkozy ne fera ni l’une , ni l’autre : c’est aux Bretons eux-mêmes de prendre leur avenir en main et de construire une Bretagne à l’image des autres petites nations européennes sans attendre le bon vouloir de tel ou tel gouvernement central.
pour la Fédération du Morbihan du Parti Breton,
le secrétaire fédéral,
A. Samson
31 Août 2007
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Bienvenue sur le site de la Fédération du Morbihan du Parti Breton
Combien de temps encore ?
Pitoyable spectacle que le vote du Sénat français contre l'intégration des langues dites « régionales » dans la constitution française…
Le vote de la moins démocratique des assemblées (d'une république déjà en retard en la matière) apparaît comme une incongruité dans un environnement européen où les démocraties ont depuis longtemps accordé un statut officiel à ces langues.
Ces dinosaures politiques représentants d'un monde passé et passéiste nous indiquent, s'il fallait encore s'en persuader, par ce vote que la réforme des institutions en cours est une réformette qui n'apportera pas la respiration démocratique dont nous avons besoin.
Combien de temps va-t'il falloir encore supporter qu'une assemblée française ait le droit de vie ou de mort sur le Breton et le Gallo en Bretagne ?
Combien de temps va-t'il falloir encore supporter que des élus du pouvoir parisien autorisent ou non des schémas d'aménagement de notre territoire, imposent des schémas de développement économique provincialistes et dépassés, des remodelages de la carte judiciaire ou hospitalière sans que nous ayons été consultés ?
Combien de temps va-t'il falloir encore supporter des élus bretons, qui, à quelques exceptions près, ne sont que des succursales commerciales de sièges politiques parisiens ?
Il ne tient qu'aux Bretons –et à eux seuls- de se doter des institutions politiques bretonnes qui leur permettent, à l'image de l'Ecosse, de la Catalogne, du Pays Basque de retrouver un développement économique, culturel, démocratique et social adéquat.
C'est ce à quoi le Parti Breton les encourage vivement.
Pour la Fédération du Morbihan du Parti Breton,
A. Samson
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Les 5 dernières nouvelles
Lettre ouverte au recteur de l’académie de Rennes
- par Fed56
An Oriant – Lorient le 11 juin 2008
Lettre ouverte au recteur de l’académie de Rennes
Ecole de Merville à Lorient :
1 seul poste d’enseignant pour 51 enfants en filière bilingue
Monsieur le Recteur,
Lors du dernier Conseil Académique des Langues Régionales, tenu le 4 de ce mois en votre présence, les services de M. Couturaud, inspecteur d'académie du Morbihan, ont présenté les prévisions en postes et en effectifs pour les classes bilingues publiques du Morbihan.
Ce document nous inquiète fortement quant aux dispositions prévues pour le groupe scolaire de Merville à Lorient.
En effet, M. Couturaud confirme, et nous le remercions de les avoir enfin prises en compte, les prévisions d'effectifs bilingues dans ce groupe scolaire pour la prochaine rentrée : 51 enfants sont en effet attendus, contre 26 cette année. Or, M. Couturaud ne prévoit qu’un seul poste d’enseignant….
Cette forte progression s'explique par l'intérêt rencontré par la filière bilingue, depuis maintenant trois ans, sur la maternelle de Merville.
Les 51 élèves prévus par M. Couturaud se répartissent de la façon suivante :
- 15 enfants en CP/CE1
- 36 enfants sur les quatre niveaux de maternelle.
Dès lors, il semble incompréhensible qu'un seul poste d'enseignant soit prévu sur le groupe scolaire. Alors qu'il faudrait aujourd'hui :
- un enseignant pour un CP/CE1 bilingue
- un second enseignant en maternelle avec ouverture d'une seconde classe bilingue.
Sur ce dernier point, il nous semble utile de vous rappeler qu'une seconde classe bilingue avait été ouverte à Merville en 2006, puis refermée par M. Couturaud à la dernière rentrée alors que les effectifs bilingues étaient en progression. Ce choix avait obligé l'équipe enseignante à placer dix enfants de maternelle en liste d'attente, et obligé les parents dont les enfants passaient en CP à renoncer à l'enseignement bilingue. Un vrai gâchis.
M. Couturaud envisage-t-il, et vous avec lui, de placer 51 enfants bilingues, sur 6 niveaux, devant un seul enseignant ?
Nous souhaiterions connaître vos intentions réelles concernant la filière bilingue de Merville.
Dans l’attente de vous lire,
Cordialement,
Pour le Parti Breton du Pays de Lorient,
Le secrétaire,
A. Samson
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An Oriant – Lorient le 11 juin 2008
Lettre ouverte au recteur de l’académie de Rennes
Ecole de Merville à Lorient :
1 seul poste d’enseignant pour 51 enfants en filière bilingue
Monsieur le Recteur,
Lors du dernier Conseil Académique des Langues Régionales, tenu le 4 de ce mois en votre présence, les services de M. Couturaud, inspecteur d'académie du Morbihan, ont présenté les prévisions en postes et en effectifs pour les classes bilingues publiques du Morbihan.
Ce document nous inquiète fortement quant aux dispositions prévues pour le groupe scolaire de Merville à Lorient.
En effet, M. Couturaud confirme, et nous le remercions de les avoir enfin prises en compte, les prévisions d'effectifs bilingues dans ce groupe scolaire pour la prochaine rentrée : 51 enfants sont en effet attendus, contre 26 cette année. Or, M. Couturaud ne prévoit qu’un seul poste d’enseignant….
Cette forte progression s'explique par l'intérêt rencontré par la filière bilingue, depuis maintenant trois ans, sur la maternelle de Merville.
Les 51 élèves prévus par M. Couturaud se répartissent de la façon suivante :
- 15 enfants en CP/CE1
- 36 enfants sur les quatre niveaux de maternelle.
Dès lors, il semble incompréhensible qu'un seul poste d'enseignant soit prévu sur le groupe scolaire. Alors qu'il faudrait aujourd'hui :
- un enseignant pour un CP/CE1 bilingue
- un second enseignant en maternelle avec ouverture d'une seconde classe bilingue.
Sur ce dernier point, il nous semble utile de vous rappeler qu'une seconde classe bilingue avait été ouverte à Merville en 2006, puis refermée par M. Couturaud à la dernière rentrée alors que les effectifs bilingues étaient en progression. Ce choix avait obligé l'équipe enseignante à placer dix enfants de maternelle en liste d'attente, et obligé les parents dont les enfants passaient en CP à renoncer à l'enseignement bilingue. Un vrai gâchis.
M. Couturaud envisage-t-il, et vous avec lui, de placer 51 enfants bilingues, sur 6 niveaux, devant un seul enseignant ?
Nous souhaiterions connaître vos intentions réelles concernant la filière bilingue de Merville.
Dans l’attente de vous lire,
Cordialement,
Pour le Parti Breton du Pays de Lorient,
Le secrétaire,
A. Samson

Présentation du programme politique du Parti Breton
- par Fed56
Après 18 mois de travail de dizaines de militants, la consultation de nombreux spécialistes le Parti Breton a achevé l’élaboration de son programme politique qui sera au centre du projet qu’il va proposer aux Bretons lors des élections à venir (européennes, régionales en premier lieu). Le Parti Breton a deux buts : redonner aux Bretons les institutions nécessaires, Parlement et gouvernement, à la maîtrise de leur destin ; redonner à la Bretagne sa place de nation européenne. Ce programme aborde tous les aspects, sociaux, environnementaux, économiques, politiques, culturels qui font la vie des Bretons, il pose les bases d’un véritable changement alors que chaque Breton a de plus en plus conscience que la France n’est pas réformable et que c’est en Bretagne et par la Bretagne qu’il trouvera les réponses aux enjeux du monde actuel. A l’occasion de la sortie de son programme, le Parti Breton veut ouvrir un véritable dialogue avec les Bretons. Il demande à ses adhérents, à ses sympathisants de diffuser ce programme, d’en parler avec leurs proches, leurs amis, leurs voisins... Le Parti Breton organisera dans votre ville, dans votre commune des réunions ou des militants, des dirigeants du Parti pourront répondre à vos questions. Le Parti Breton veut engager la Bretagne dans une nouvelle étape de son histoire, il propose à chaque Breton de le rejoindre dans son action pour refaire de son pays une nation qui compte en Europe et qui réponde aux besoins des Bretons d’aujourd’hui. Pour le Parti Breton Le Conseil National Voir la conférence de presse de présentation du programme politiqueTélécharger le programme politique du Parti Breton
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Après 18 mois de travail de dizaines de militants, la consultation de nombreux spécialistes le Parti Breton a achevé l’élaboration de son programme politique qui sera au centre du projet qu’il va proposer aux Bretons lors des élections à venir (européennes, régionales en premier lieu). Le Parti Breton a deux buts : redonner aux Bretons les institutions nécessaires, Parlement et gouvernement, à la maîtrise de leur destin ; redonner à la Bretagne sa place de nation européenne. Ce programme aborde tous les aspects, sociaux, environnementaux, économiques, politiques, culturels qui font la vie des Bretons, il pose les bases d’un véritable changement alors que chaque Breton a de plus en plus conscience que la France n’est pas réformable et que c’est en Bretagne et par la Bretagne qu’il trouvera les réponses aux enjeux du monde actuel. A l’occasion de la sortie de son programme, le Parti Breton veut ouvrir un véritable dialogue avec les Bretons. Il demande à ses adhérents, à ses sympathisants de diffuser ce programme, d’en parler avec leurs proches, leurs amis, leurs voisins... Le Parti Breton organisera dans votre ville, dans votre commune des réunions ou des militants, des dirigeants du Parti pourront répondre à vos questions. Le Parti Breton veut engager la Bretagne dans une nouvelle étape de son histoire, il propose à chaque Breton de le rejoindre dans son action pour refaire de son pays une nation qui compte en Europe et qui réponde aux besoins des Bretons d’aujourd’hui. Pour le Parti Breton Le Conseil National Voir la conférence de presse de présentation du programme politiqueTélécharger le programme politique du Parti Breton
Vrai-faux débat franco-français sur l’avenir et la place des langues
- par Fed56
A l’heure du vrai-faux débat franco-français sur l’avenir et la place des langues "régionales" dans le “beau pays de Voltaire” (un débat à l’Assemblée Nationale le 7 mai 2008, mais sans vote, un calendrier fixé au jour précédant les commémorations du 8 mai, donc 25 députés présents en séance, … plus cynique et plus méprisant, tu meurs…), la France éternelle fait étalage , hélas une fois de plus, de son état schizophrénique profond et de ses pathétiques contradictions et convulsions..
En effet, le site de la Commission Européenne révèle que le 9 mai (donc deux jours après la parodie de débat à l’Assemblée Nationale française) est consacré à la diversité culturelle en Europe. Bien entendu, Marianne se veut, comme toujours, à la pointe de cette noble et démocratique cause et le lien de la Commission qui renvoie vers les Etats membres met effectivement en exergue, à qui veut bien le lire, l’excellent état d’esprit d’ouverture français en l’espèce, puisque le titre de ce lien est joliment intitulé – Vivre ensemble la diversité (sic), l’année européenne du dialogue interculturel 2008 en France -
http://www.interculturaldialogue2008.eu/537.0.html?&L=2
Puis, on peut lire, en se pinçant et sans halluciner, les belles envolées lyriques et intentions de principe d’une campagne nationale française portant notamment sur les thèmes suivants :
· Sans reconnaissance préalable de la diversité des cultures et de leur égale valeur, il n'y a pas de dialogue interculturel possible.
· Dans une optique de renforcement de la cohésion sociale, cette année 2008 devra donc s'attacher à modifier les comportements, en faisant vivre et en rendant pérennes des espaces d'échanges et de dialogue entre les cultures.
· Élaborée de manière interministérielle, la stratégie nationale a donc pour ambition d'aborder cette problématique sous plusieurs angles :
· (….) la prise en compte, en France, de la diversité culturelle afin de favoriser l'intégration par le dialogue interculturel, sur la base de valeurs communes. (…) (sic)
Paraphrasons Hamlet et affirmons qu’il “y a vraiment quelque chose de pourri au Royaume de France” !
Le lien suscité, précisant, je cite, que :
L'organisme national de coordination est représenté par:
Monsieur Benoit PAUMIER , Délégué au Développement et aux Affaires Internationales Les contacts sont :
· Mme Gwendoline ALLAIN – gwendoline.allain@culture.gouv.fr
· Mme Emilie NICOLAS – emilie.nicolas@culture.gouv.fr
· Mme Ariane SALMET – ariane.salmet@culture.gouv.fr
J’invite donc chacune et chacun à protester auprès de “Gwendoline, Emilie et Ariane”, et faire part de la profonde incompréhension des Bretons, qui ne demandent qu’une chose, en matière de diversité culturelle, c’est que la France reconnaisse enfin que langue et culture bretonnes aient droit de cité en Bretagne, dans la sphère privée bien sûr, mais aussi dans la sphère publique.
Le débat du 7 mai 2008 à l’Assemblée française, ne demandait même pas l’abrogation du fameux Art. 2 de la Constitution, mais simplement que celui-ci soit amendé de la façon suivante : “ La langue de la République est le français, dans le respect des langues régionales.”. Sachant que la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires serait difficile car nécessitant une réforme constitutionnelle (et pourtant le gouvernement de Lionel Jospin avait signé cette Charte en 1999 !), les Députés présents dans l’hémicycle, ne demandaient pas plus. Or la réponse de Mme Albanel, Sinistre de la Culture, fit l’effet d’une douche glacée : “ Pas question de modifier l’Article 2, cela serait contraire à nos principes… ” Quels principes, Madame ? Face à l’évolution à grands galops de la planète et de notre société, ce que d’aucuns nomment la mondialisation, les principes sont faits pour évoluer faute de quoi ils sont voués à vite devenir positions arc-boutées et passéistes, et comportements psychorigides, au goût de naphtaline. Cette récente évolution des principes a été spectaculaire en France, en matière de mœurs et de liberté sexuelle notamment. Pourquoi cela ne serait-il pas possible dans les domaines linguistiques et culturels ? Ah oui, Mme Albanel a évoqué le spectre de supposées difficultés administratives, paperasseries et montagnes de traductions de documents, etc. Pour avoir vécu quelque temps en Suède, j’ai pu constater que les locuteurs nationaux passaient sans difficultés ni états d’âme, du suédois à l’anglais, langue de communication (inter) nationale et vice-versa, selon à qui ils avaient à faire. On objectera que le Suédois n’est pas langue régionale mais nationale. Dans la forme c’est vrai, mais sur le fond ? Qui parle cette langue, à part les 9 millions de Suédois vivant dans le monde (tous bilingues, voire trilingues au demeurant?) Personne ! A l’échelle européenne, le Suédois est une langue régionale. (Et si on voulait entrer dans le détail, on pourrait préciser que les Suédois du Nord ne parlent pas Suédois.. mais Finnois.). Or la Suède n’est pas engluée dans la paperasse administrative, or les Suédois ne sont pas considérés comme de potentiels terroristes, or la Suède n’a rien à envier à la France en matière de démocratie et de droits de l’homme, bien au contraire, ce serait plutôt l’inverse. Mais il ne viendrait à l’idée de personne en Suède de supprimer la langue suédoise au profit de l’anglais, ce déclencherait une révolution sanglante, je pense.
Il est pathétique de voir la France, si prompte à donner des leçons à l’extérieur en matière de droits de l’homme, être incapable de les appliquer sur son propre sol. On donne des leçons sur le Tibet mais on étouffe ses propres minorités. J’entends d’ici les cris d’orfraies. “ Comment osez-vous comparer les deux situations ? ” Certes en France, on ne tue plus les gens physiquement et on ne les embastille plus (quoi que…). Mais on étouffe leur esprit, on assèche leur âme, on tue leurs espérances et on casse la transmission aux générations futures. C’est une forme certes plus soft mais plus sournoise et plus sophistiquée d’acculturation.
Enfin, l’ambigüité française est cruellement exposée au paragraphe “Stratégie nationale” du lien français sur le site de la Commission Européenne ; en effet sous cette tête de chapitre, on peut lire de façon presque irréelle (..)Pour rappel, la stratégie nationale française [ en matière de diversité des cultures, ndlr] n'est toujours pas en ligne sur le site de la commission européenne. Souhaitez vous que nous vous la renvoyons? (..) Quel aveu pathétique de faiblesse et d’impuissance. ! Chiche, “Gwendoline, Emilie et Ariane”, envoyez-nous ce texte de stratégie nationale, s’il existe au demeurant.
Malgré tout, nous sommes emplis d’espoir. La situation actuelle est tellement ubuesque, tellement caricaturale, la digue est tellement craquelante et fissurée, que bientôt elle cédera, que ce soit par volonté ou que ce soit imposé de l’extérieur. On préférerait, affectivement et intellectuellement, que cette décision d’ouverture et de liberté soit volontairement choisie par le gouvernement français et qu’elle ne lui soit pas imposée (une fois de plus), par l’extérieur.
Réginald Dumoing.
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A l’heure du vrai-faux débat franco-français sur l’avenir et la place des langues "régionales" dans le “beau pays de Voltaire” (un débat à l’Assemblée Nationale le 7 mai 2008, mais sans vote, un calendrier fixé au jour précédant les commémorations du 8 mai, donc 25 députés présents en séance, … plus cynique et plus méprisant, tu meurs…), la France éternelle fait étalage , hélas une fois de plus, de son état schizophrénique profond et de ses pathétiques contradictions et convulsions.. En effet, le site de la Commission Européenne révèle que le 9 mai (donc deux jours après la parodie de débat à l’Assemblée Nationale française) est consacré à la diversité culturelle en Europe. Bien entendu, Marianne se veut, comme toujours, à la pointe de cette noble et démocratique cause et le lien de la Commission qui renvoie vers les Etats membres met effectivement en exergue, à qui veut bien le lire, l’excellent état d’esprit d’ouverture français en l’espèce, puisque le titre de ce lien est joliment intitulé – Vivre ensemble la diversité (sic), l’année européenne du dialogue interculturel 2008 en France - http://www.interculturaldialogue2008.eu/537.0.html?&L=2 Puis, on peut lire, en se pinçant et sans halluciner, les belles envolées lyriques et intentions de principe d’une campagne nationale française portant notamment sur les thèmes suivants : · Sans reconnaissance préalable de la diversité des cultures et de leur égale valeur, il n'y a pas de dialogue interculturel possible. · Dans une optique de renforcement de la cohésion sociale, cette année 2008 devra donc s'attacher à modifier les comportements, en faisant vivre et en rendant pérennes des espaces d'échanges et de dialogue entre les cultures. · Élaborée de manière interministérielle, la stratégie nationale a donc pour ambition d'aborder cette problématique sous plusieurs angles : · (….) la prise en compte, en France, de la diversité culturelle afin de favoriser l'intégration par le dialogue interculturel, sur la base de valeurs communes. (…) (sic) Paraphrasons Hamlet et affirmons qu’il “y a vraiment quelque chose de pourri au Royaume de France” ! Le lien suscité, précisant, je cite, que : L'organisme national de coordination est représenté par: Monsieur Benoit PAUMIER , Délégué au Développement et aux Affaires Internationales Les contacts sont : · Mme Gwendoline ALLAIN – gwendoline.allain@culture.gouv.fr · Mme Emilie NICOLAS – emilie.nicolas@culture.gouv.fr · Mme Ariane SALMET – ariane.salmet@culture.gouv.fr J’invite donc chacune et chacun à protester auprès de “Gwendoline, Emilie et Ariane”, et faire part de la profonde incompréhension des Bretons, qui ne demandent qu’une chose, en matière de diversité culturelle, c’est que la France reconnaisse enfin que langue et culture bretonnes aient droit de cité en Bretagne, dans la sphère privée bien sûr, mais aussi dans la sphère publique. Le débat du 7 mai 2008 à l’Assemblée française, ne demandait même pas l’abrogation du fameux Art. 2 de la Constitution, mais simplement que celui-ci soit amendé de la façon suivante : “ La langue de la République est le français, dans le respect des langues régionales.”. Sachant que la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires serait difficile car nécessitant une réforme constitutionnelle (et pourtant le gouvernement de Lionel Jospin avait signé cette Charte en 1999 !), les Députés présents dans l’hémicycle, ne demandaient pas plus. Or la réponse de Mme Albanel, Sinistre de la Culture, fit l’effet d’une douche glacée : “ Pas question de modifier l’Article 2, cela serait contraire à nos principes… ” Quels principes, Madame ? Face à l’évolution à grands galops de la planète et de notre société, ce que d’aucuns nomment la mondialisation, les principes sont faits pour évoluer faute de quoi ils sont voués à vite devenir positions arc-boutées et passéistes, et comportements psychorigides, au goût de naphtaline. Cette récente évolution des principes a été spectaculaire en France, en matière de mœurs et de liberté sexuelle notamment. Pourquoi cela ne serait-il pas possible dans les domaines linguistiques et culturels ? Ah oui, Mme Albanel a évoqué le spectre de supposées difficultés administratives, paperasseries et montagnes de traductions de documents, etc. Pour avoir vécu quelque temps en Suède, j’ai pu constater que les locuteurs nationaux passaient sans difficultés ni états d’âme, du suédois à l’anglais, langue de communication (inter) nationale et vice-versa, selon à qui ils avaient à faire. On objectera que le Suédois n’est pas langue régionale mais nationale. Dans la forme c’est vrai, mais sur le fond ? Qui parle cette langue, à part les 9 millions de Suédois vivant dans le monde (tous bilingues, voire trilingues au demeurant?) Personne ! A l’échelle européenne, le Suédois est une langue régionale. (Et si on voulait entrer dans le détail, on pourrait préciser que les Suédois du Nord ne parlent pas Suédois.. mais Finnois.). Or la Suède n’est pas engluée dans la paperasse administrative, or les Suédois ne sont pas considérés comme de potentiels terroristes, or la Suède n’a rien à envier à la France en matière de démocratie et de droits de l’homme, bien au contraire, ce serait plutôt l’inverse. Mais il ne viendrait à l’idée de personne en Suède de supprimer la langue suédoise au profit de l’anglais, ce déclencherait une révolution sanglante, je pense. Il est pathétique de voir la France, si prompte à donner des leçons à l’extérieur en matière de droits de l’homme, être incapable de les appliquer sur son propre sol. On donne des leçons sur le Tibet mais on étouffe ses propres minorités. J’entends d’ici les cris d’orfraies. “ Comment osez-vous comparer les deux situations ? ” Certes en France, on ne tue plus les gens physiquement et on ne les embastille plus (quoi que…). Mais on étouffe leur esprit, on assèche leur âme, on tue leurs espérances et on casse la transmission aux générations futures. C’est une forme certes plus soft mais plus sournoise et plus sophistiquée d’acculturation. Enfin, l’ambigüité française est cruellement exposée au paragraphe “Stratégie nationale” du lien français sur le site de la Commission Européenne ; en effet sous cette tête de chapitre, on peut lire de façon presque irréelle (..)Pour rappel, la stratégie nationale française [ en matière de diversité des cultures, ndlr] n'est toujours pas en ligne sur le site de la commission européenne. Souhaitez vous que nous vous la renvoyons? (..) Quel aveu pathétique de faiblesse et d’impuissance. ! Chiche, “Gwendoline, Emilie et Ariane”, envoyez-nous ce texte de stratégie nationale, s’il existe au demeurant. Malgré tout, nous sommes emplis d’espoir. La situation actuelle est tellement ubuesque, tellement caricaturale, la digue est tellement craquelante et fissurée, que bientôt elle cédera, que ce soit par volonté ou que ce soit imposé de l’extérieur. On préférerait, affectivement et intellectuellement, que cette décision d’ouverture et de liberté soit volontairement choisie par le gouvernement français et qu’elle ne lui soit pas imposée (une fois de plus), par l’extérieur. Réginald Dumoing. 
Elections municipales 2008 : premiers succès pour le Parti Breton
- par Fed56
Le Parti Breton a participé pour la première fois aux élections municipales conformément à la ligne suivie depuis sa création en 2002 : être présent aux élections pour contribuer à une nouvelle prise de conscience politique du peuple breton, pour obtenir des élus qui sauront faire prendre en compte les revendications essentielles des Bretons.
A l’issue du second tour le Parti Breton peut dire qu’il a réussi cette nouvelle étape de son implantation : présentant une vingtaine de candidats, il a réussi à obtenir une dizaine d’élus dont un maire et trois maires adjoints consolidant ainsi ses bases avec la confirmation d’une véritable implantation locale indispensable au développement de toute organisation politique.
Parti d’union pour la Bretagne, le Parti Breton va continuer son action pour faire avancer la démocratie et la Bretagne en construisant un véritable pouvoir breton avec l’objectif de faire à terme de la Bretagne un membre à part entière de l’Union européenne. Le Parti Breton appelle les Bretons à soutenir ses élus et à le rejoindre dans son engagement pour mettre en œuvre une nouvelle étape de l’histoire de leur pays.
Le résultat des élections a confirmé le Parti Breton dans son choix de proposer une véritable alternative aux Bretons. Une abstention très forte montrant chez beaucoup trop de citoyens un rejet de la politique ; un vote à l’opposé de celui datant de moins d’un an... tout indique un manque de repères. Pour le Parti Breton, la France n’est pas réformable : empêtrée dans ses conservatismes et son jacobinisme destructeur, elle ne peut que continuer à vouloir faire de la Bretagne un pays soumis, politiquement et économiquement, et privé de la conscience de sa culture et de son histoire.
Le Parti Breton dit aux Bretons d’avoir confiance en l’avenir : la nation bretonne existe depuis 1500 ans, elle fait toujours preuve d’une vitalité étonnante et d’une véritable adhésion de la population. Riche du dynamisme de ses habitants,de sa vie sociale et culturelle diverse et multiple, de ses ressources naturelles, de sa position géographique, la Bretagne doit retrouver la maitrise de son destin qui seule peut lui permettre de profiter de ses atouts et de redevenir un espace moteur de l’Europe.
pour le Parti Breton, le Président, Gérard Olliéric
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Le Parti Breton a participé pour la première fois aux élections municipales conformément à la ligne suivie depuis sa création en 2002 : être présent aux élections pour contribuer à une nouvelle prise de conscience politique du peuple breton, pour obtenir des élus qui sauront faire prendre en compte les revendications essentielles des Bretons.
A l’issue du second tour le Parti Breton peut dire qu’il a réussi cette nouvelle étape de son implantation : présentant une vingtaine de candidats, il a réussi à obtenir une dizaine d’élus dont un maire et trois maires adjoints consolidant ainsi ses bases avec la confirmation d’une véritable implantation locale indispensable au développement de toute organisation politique.
Parti d’union pour la Bretagne, le Parti Breton va continuer son action pour faire avancer la démocratie et la Bretagne en construisant un véritable pouvoir breton avec l’objectif de faire à terme de la Bretagne un membre à part entière de l’Union européenne. Le Parti Breton appelle les Bretons à soutenir ses élus et à le rejoindre dans son engagement pour mettre en œuvre une nouvelle étape de l’histoire de leur pays.
Le résultat des élections a confirmé le Parti Breton dans son choix de proposer une véritable alternative aux Bretons. Une abstention très forte montrant chez beaucoup trop de citoyens un rejet de la politique ; un vote à l’opposé de celui datant de moins d’un an... tout indique un manque de repères. Pour le Parti Breton, la France n’est pas réformable : empêtrée dans ses conservatismes et son jacobinisme destructeur, elle ne peut que continuer à vouloir faire de la Bretagne un pays soumis, politiquement et économiquement, et privé de la conscience de sa culture et de son histoire.
Le Parti Breton dit aux Bretons d’avoir confiance en l’avenir : la nation bretonne existe depuis 1500 ans, elle fait toujours preuve d’une vitalité étonnante et d’une véritable adhésion de la population. Riche du dynamisme de ses habitants,de sa vie sociale et culturelle diverse et multiple, de ses ressources naturelles, de sa position géographique, la Bretagne doit retrouver la maitrise de son destin qui seule peut lui permettre de profiter de ses atouts et de redevenir un espace moteur de l’Europe.
pour le Parti Breton, le Président, Gérard Olliéric

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Mouvement des Jeunes Bretons
Les Jeunes Bretons en campagne contre le bétonnage des cotes et l'explosion des prix de l'immobilier. Pour un juste accès à l'immobilier côtier! C'est le mot d'ordre de la première campagne d'information des Jeunes Bretons qui a débuté samedi par un tractage au centre-ville de Vannes. D'autres actions auront lieu dans les prochaines semaines. Plus d'informations très bientôt! Kevin Jezequel, Mouvement des Jeunes Bretons / Ar Vretoned Yaouank.

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