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Plan Rouge pour les Hôpitaux Locaux de Cornouaille Le Finistère subit depuis quelques semaines une véritable destruction en règle de certains services hospitaliers de proximité, une politique sanitaire de l’Etat mise en œuvre par l’ARH. L’ARH s’attaque désormais aux Hôpitaux locaux, la liste s’allonge de semaine en semaine, Carhaix (Fermeture des services de la chirurgie et Maternité), Concarneau (Urgences de nuit avant sûrement le transfert du SMUR vers Quimper et la Fermetures des Urgences de Jour), mais l’ARH a dans le collimateur d’autres structures hospitalières Douarnenez (Urgences), Pont l’Abbé (Urgences), Quimperlé pour effectuer des économies fonctionnelles, structurelles en mettant en avant des problèmes de recrutement de médecins, de planning … de non conformité aux réglementations, mais ces problèmes ne sont pas apparu du jour au lendemain, cet état de fait est existant depuis des années, alors pourquoi maintenant… Ces menaces pèsent lourds sur la sécurité sanitaire des suds finistériens. En effet, les délais d’attente aux Urgences de Quimper seront plus longs, les durées d’intervention des SMUR rallongés, Des risques qui vont se répercuter sur les Sapeurs-pompiers, et les entreprises de Transports Sanitaires qui seront en première ligne en prompt secours. Le Parti Breton déplore cette politique, demande de surseoir à exécution de toutes les fermetures et projets de fermeture de services hospitaliers de proximité, et ne peut qu’apporter son soutien aux Différents Comités de Défense des Hôpitaux et invitent ses adhérents et sympathisants à participer aux différentes manifestations.Pour le Parti Breton,Dominique Le GallSecrétaire de la Fédération du Finistère Les 5 dernières nouvelles
Fermeture du Service Allogreffes du CHU de Brest, le Parti Breton dénonce la décision du Ministère de la Santé - par Fed29 le 04/06/2008 @ 14:23 Lundi 19 mai, Mme Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a donc tranché : le service des Allogreffes pédiatriques du CHU de Brest sera donc transféré sur le site de Rennes malgré l' importante mobilisation qu' avait suscité ce projet de centralisation des moyens préconisé par l' ARH ( Agence Régionale de l' Hospitalisation ).Le Parti Breton constate que cette décision est en totale contradiction avec les déclaration du candidat-président Nicolas Sarkozy qui disait en 2007 que la médecine devait être au plus prés des patients et déplore l'actuelle intransigeance du Ministre de la Santé ne répondant même pas à la demande d'audit formulée par le Professeur Berthou concernant les 10 dernières années d' exercice du service .Le Parti Breton regrette également que madame la Ministre de la Santé n'ait pas attendu les résultats de l'étude GEOCAP conduite depuis 2 ans par la société GEOCIBLE et l'unité 754 de l'INSERM, gérant les 2 registres du cancer de l'enfant (leucémie et tumeurs solides), étude qui sera publiée en 2009. Cette étude épidémiologique des cancers de l'enfant basée sur des données géographiques devrait nous renseigner sur les risques qu'encourent les enfants vivant prés de sites nucléaires (ce qui est bien le cas de Brest et de sa région). Cette étude utilisant les nouveaux outils de l'informatique géographique est une première en France alors qu'elles sont déjà en usage depuis longtemps dans les pays anglo-saxons .Cette décision anti-démocratique de suppression d'un service médical prouve une fois de plus que l'Etat français se moque éperdument de la santé des Bretons vivant prés d'un site nucléaire à hauts risques de même qu'il s'est moqué de la sécurité des habitants de la région brestoise lors du simulacre d'exercice de sûreté nucléaire du 30 Avril 2008.Le Parti Breton souhaite rompre avec la conception française de la santé, centralisatrice, et hyper-administrative : il est nécessaire de mettre en place un système plus démocratique, participatif et responsable.C' est pourquoi la fédération du Finistère du Parti Breton appelle à la mobilisation et à participer massivement à la manifestation pour la défense des hôpitaux de proximité, dont celui, notamment, de Carhaix, le 20 juin à Rennes.Pour le Parti Breton, Dominique Le Gall Secrétaire de la Fédération du Finistère Lundi 19 mai, Mme Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a donc tranché : le service des Allogreffes pédiatriques du CHU de Brest sera donc transféré sur le site de Rennes malgré l' importante mobilisation qu' avait suscité ce projet de centralisation des moyens préconisé par l' ARH ( Agence Régionale de l' Hospitalisation ).Le Parti Breton constate que cette décision est en totale contradiction avec les déclaration du candidat-président Nicolas Sarkozy qui disait en 2007 que la médecine devait être au plus prés des patients et déplore l'actuelle intransigeance du Ministre de la Santé ne répondant même pas à la demande d'audit formulée par le Professeur Berthou concernant les 10 dernières années d' exercice du service .Le Parti Breton regrette également que madame la Ministre de la Santé n'ait pas attendu les résultats de l'étude GEOCAP conduite depuis 2 ans par la société GEOCIBLE et l'unité 754 de l'INSERM, gérant les 2 registres du cancer de l'enfant (leucémie et tumeurs solides), étude qui sera publiée en 2009. Cette étude épidémiologique des cancers de l'enfant basée sur des données géographiques devrait nous renseigner sur les risques qu'encourent les enfants vivant prés de sites nucléaires (ce qui est bien le cas de Brest et de sa région). Cette étude utilisant les nouveaux outils de l'informatique géographique est une première en France alors qu'elles sont déjà en usage depuis longtemps dans les pays anglo-saxons .Cette décision anti-démocratique de suppression d'un service médical prouve une fois de plus que l'Etat français se moque éperdument de la santé des Bretons vivant prés d'un site nucléaire à hauts risques de même qu'il s'est moqué de la sécurité des habitants de la région brestoise lors du simulacre d'exercice de sûreté nucléaire du 30 Avril 2008.Le Parti Breton souhaite rompre avec la conception française de la santé, centralisatrice, et hyper-administrative : il est nécessaire de mettre en place un système plus démocratique, participatif et responsable.C' est pourquoi la fédération du Finistère du Parti Breton appelle à la mobilisation et à participer massivement à la manifestation pour la défense des hôpitaux de proximité, dont celui, notamment, de Carhaix, le 20 juin à Rennes.Pour le Parti Breton, Dominique Le Gall Secrétaire de la Fédération du Finistère
« Brest Force Plus » : fin des illusions ...... - par Fed29 le 03/06/2008 @ 13:55 Avec l’arrivée du porte-avion Clémenceau au port de Brest le 17/05/2006, voilà 2 ans, de nombreux brestois souhaitaient voir se créer un chantier de démolition navale dans le port du Ponant, d’ autant que d’ autres vieilles coques encombraient déjà le fond de la rade et qu’ un certain nombre n’ allait pas tarder à venir s’ ajouter à cette liste : le Colbert, la Jeanne d’ Arc ( prévu pour 2010 ), les anciens brise-lames du port du château, des navires civils.....Ce souhait était conforté par la création d’ un groupement d’ intérêt dénommé « Brest Force Plus » constitué sur l’ initiative de la SIB( désamiantage) et de Brest Récupération (recyclage de métaux) aux fins de créer une filière industrielle de démantèlement de navires dans le port de Brest avec le concours d’ une vingtaine d’ autres PME locales .Quelques mois plus tard, cet espoir s’est vite envolé avec la parution du rapport de la MIDN (Mission Interministérielle portant sur le démantèlement des navires civils et militaires en fin de vie). On peut notamment y lire page 11 :« Dans la mesure où , en Europe, les notions de filière ne concerneront que des navires étatiques et quelques rares navires marchands de gros tonnages, la MIDN recommande de ne pas subventionner la création de nouvelles infrastructures de démantèlement, mais plutôt d’ optimiser le jeu de la concurrence entre chantiers . en effet, ceux qui existent déjà ont globalement la capacité d’ adaptation pour traiter le volume européen concerné dans les dix prochaines années ... »et pour bien clôturer le dossier brestois, la MIDN écrit :« la CCI de Brest gestionnaire des bassins du port de commerce , souhaite les utiliser en priorité pour la réparation navale . »Après l’échec cuisant de la passerelle Ro-Ro du port de Brest, la CCI semble ne pas vouloir soutenir la création d’ un site de démantèlement qui soulève, selon elle, « des problèmes d’ image et dont la rentabilité reste à démontrer . »Ainsi, la création d’un chantier de démantèlement de navires à la pointe de Bretagne employant entre 100 et 225 personnes (cas des chantiers américains) ne semble d’ aucun intérêt du point de vue économique pour les représentants de l’ Etat français et de la CCI brestoise .Il est préférable, selon la MIDN, d’ inciter l’ Union Européenne à financer les chantiers internationaux pour devenir des sites propres ( support technique , formation, labellisation). On préconise également d’accorder des aides financières pour inciter les opérateurs à diriger les navires vers les chantiers déjà labellisés.Il est clair que l’ Etat français « en situation de faillite » (dixit François Fillon ) ne subventionnera ni ne favorisera la création d’ un site de démantèlement de vieux navires à Brest ; ceci au détriment des emplois qu’ aurait amené ce chantier dans un bassin où les menaces se font plus pressantes du fait des restrictions budgétaires imposées au Ministère de la Défense ; établissant ainsi l’ échec de la politique économique du Tout Militaire vouée à la Rade de Brest depuis des lustres par les différents gouvernements de droite ou de gauche.Le silence des élus locaux et leur manque de combativité à défendre ce dossier, notamment de la part de Mme Marguerite Lamour, députée et membre de la Commission Défense à l’Assemblée nationale de Paris, prouvent une fois de plus que le destin de Brest ne se joue malheureusement pas sur place.Pour le Parti Breton, la seule réponse à apporter à ce genre de situation est la construction d’institutions politiques et démocratiques autonomes (à l’image de qui existe à travers l’Europe , de l’Ecosse au Pays Basque, etc..) seul gage d’ un réel développement économique de la Bretagne et de l’ épanouissement des Bretons dans leur vie quotidienne .Pour le Parti Breton,Dominique Le GallSecrétaire de la Fédération du Finistère Avec l’arrivée du porte-avion Clémenceau au port de Brest le 17/05/2006, voilà 2 ans, de nombreux brestois souhaitaient voir se créer un chantier de démolition navale dans le port du Ponant, d’ autant que d’ autres vieilles coques encombraient déjà le fond de la rade et qu’ un certain nombre n’ allait pas tarder à venir s’ ajouter à cette liste : le Colbert, la Jeanne d’ Arc ( prévu pour 2010 ), les anciens brise-lames du port du château, des navires civils.....Ce souhait était conforté par la création d’ un groupement d’ intérêt dénommé « Brest Force Plus » constitué sur l’ initiative de la SIB( désamiantage) et de Brest Récupération (recyclage de métaux) aux fins de créer une filière industrielle de démantèlement de navires dans le port de Brest avec le concours d’ une vingtaine d’ autres PME locales .Quelques mois plus tard, cet espoir s’est vite envolé avec la parution du rapport de la MIDN (Mission Interministérielle portant sur le démantèlement des navires civils et militaires en fin de vie). On peut notamment y lire page 11 :« Dans la mesure où , en Europe, les notions de filière ne concerneront que des navires étatiques et quelques rares navires marchands de gros tonnages, la MIDN recommande de ne pas subventionner la création de nouvelles infrastructures de démantèlement, mais plutôt d’ optimiser le jeu de la concurrence entre chantiers . en effet, ceux qui existent déjà ont globalement la capacité d’ adaptation pour traiter le volume européen concerné dans les dix prochaines années ... »et pour bien clôturer le dossier brestois, la MIDN écrit :« la CCI de Brest gestionnaire des bassins du port de commerce , souhaite les utiliser en priorité pour la réparation navale . »Après l’échec cuisant de la passerelle Ro-Ro du port de Brest, la CCI semble ne pas vouloir soutenir la création d’ un site de démantèlement qui soulève, selon elle, « des problèmes d’ image et dont la rentabilité reste à démontrer . »Ainsi, la création d’un chantier de démantèlement de navires à la pointe de Bretagne employant entre 100 et 225 personnes (cas des chantiers américains) ne semble d’ aucun intérêt du point de vue économique pour les représentants de l’ Etat français et de la CCI brestoise .Il est préférable, selon la MIDN, d’ inciter l’ Union Européenne à financer les chantiers internationaux pour devenir des sites propres ( support technique , formation, labellisation). On préconise également d’accorder des aides financières pour inciter les opérateurs à diriger les navires vers les chantiers déjà labellisés.Il est clair que l’ Etat français « en situation de faillite » (dixit François Fillon ) ne subventionnera ni ne favorisera la création d’ un site de démantèlement de vieux navires à Brest ; ceci au détriment des emplois qu’ aurait amené ce chantier dans un bassin où les menaces se font plus pressantes du fait des restrictions budgétaires imposées au Ministère de la Défense ; établissant ainsi l’ échec de la politique économique du Tout Militaire vouée à la Rade de Brest depuis des lustres par les différents gouvernements de droite ou de gauche.Le silence des élus locaux et leur manque de combativité à défendre ce dossier, notamment de la part de Mme Marguerite Lamour, députée et membre de la Commission Défense à l’Assemblée nationale de Paris, prouvent une fois de plus que le destin de Brest ne se joue malheureusement pas sur place.Pour le Parti Breton, la seule réponse à apporter à ce genre de situation est la construction d’institutions politiques et démocratiques autonomes (à l’image de qui existe à travers l’Europe , de l’Ecosse au Pays Basque, etc..) seul gage d’ un réel développement économique de la Bretagne et de l’ épanouissement des Bretons dans leur vie quotidienne .Pour le Parti Breton,Dominique Le GallSecrétaire de la Fédération du Finistère
L'avenir de la pêche bretonne passe par sa réorganisation et un dialogue direct avec Bruxelles - par Fed29 le 03/06/2008 @ 00:51 L'Etat français qui nous a habitué à gérer la crise dans l'urgence se retrouve une nouvelle fois le dos au mur et sans marge de manœuvre. Monsieur Sarkozy a annoncé au Guilvinec plusieurs mesures : ce ne sont que des promesses qui dans le cadre européen ne peuvent pas être réalisées. La poudre aux yeux ne fera pas long feu... Pour le Parti Breton, la politique maritime de l'Etat français est inexistante et pire encore il n'y a absolument aucune prise en compte de la réalité économique du monde maritime en Bretagne. Le monde de la pêche ne demande pas une assistance mais la possibilité d'une véritable indépendance de production, une pêche rentable. Une ré-organisation profonde des flux de distribution de l'information et de la matière est à penser de manière urgente. De plus,pour le Parti Breton, il n'y a qu'une discussion directe avec Bruxelles, par les Bretons et leurs organisations représentatives, qui permettra à la pêche bretonne de relever la tête dignement. pour le Parti Breton, le président, Gérard Olliéric L'Etat français qui nous a habitué à gérer la crise dans l'urgence se retrouve une nouvelle fois le dos au mur et sans marge de manœuvre. Monsieur Sarkozy a annoncé au Guilvinec plusieurs mesures : ce ne sont que des promesses qui dans le cadre européen ne peuvent pas être réalisées. La poudre aux yeux ne fera pas long feu... Pour le Parti Breton, la politique maritime de l'Etat français est inexistante et pire encore il n'y a absolument aucune prise en compte de la réalité économique du monde maritime en Bretagne. Le monde de la pêche ne demande pas une assistance mais la possibilité d'une véritable indépendance de production, une pêche rentable. Une ré-organisation profonde des flux de distribution de l'information et de la matière est à penser de manière urgente. De plus,pour le Parti Breton, il n'y a qu'une discussion directe avec Bruxelles, par les Bretons et leurs organisations représentatives, qui permettra à la pêche bretonne de relever la tête dignement. pour le Parti Breton, le président, Gérard Olliéric
Ce propos relevé par Yasmina Reza dans son ouvrage consacré à Nicolas Sarkozy « L'aube, le soir ou la nuit », lors du passage du candidat à la présidence française au Cross Corsen de Plouarzel, confirme le peu de place réservé à la Bretagne et aux Bretons dans la république sarkoziste et dans la pensée du « super-président ». Cette sortie sonne aussi la fin des illusions pour ceux, en Bretagne, qui croyaient à la nouveauté du personnage : en « se foutant des Bretons », M. Sarkozy n'est en fait que le digne héritier de ces hommes et de ces femmes politiques français que la Bretagne dérange ; rappelons pour mémoire, par exemple, Charles Pasqua qui considérait que « les Bretons votaient comme des cochons »…… De cette anecdote, le Parti Breton ne tire qu'une seule conclusion : les Bretons n'ont strictement rien à attendre du gouvernement central durant le mandat de M. Sarkozy qui , en quelque sorte, représente l'aboutissement du système institutionnel français par son hyper-centralisation présidentielle . Pour le Parti Breton, la Bretagne doit prioritairement travailler à la mise en place de ses propres institutions, parlement et gouvernement, afin de suivre la voie dynamique prise par nos voisins européens et d'en finir avec cette subordination à un pouvoir central hypertrophié et imbu de ses prérogatives. pour le Parti Breton, le Président, Gérard Olliéric Ce propos relevé par Yasmina Reza dans son ouvrage consacré à Nicolas Sarkozy « L'aube, le soir ou la nuit », lors du passage du candidat à la présidence française au Cross Corsen de Plouarzel, confirme le peu de place réservé à la Bretagne et aux Bretons dans la république sarkoziste et dans la pensée du « super-président ». Cette sortie sonne aussi la fin des illusions pour ceux, en Bretagne, qui croyaient à la nouveauté du personnage : en « se foutant des Bretons », M. Sarkozy n'est en fait que le digne héritier de ces hommes et de ces femmes politiques français que la Bretagne dérange ; rappelons pour mémoire, par exemple, Charles Pasqua qui considérait que « les Bretons votaient comme des cochons »…… De cette anecdote, le Parti Breton ne tire qu'une seule conclusion : les Bretons n'ont strictement rien à attendre du gouvernement central durant le mandat de M. Sarkozy qui , en quelque sorte, représente l'aboutissement du système institutionnel français par son hyper-centralisation présidentielle . Pour le Parti Breton, la Bretagne doit prioritairement travailler à la mise en place de ses propres institutions, parlement et gouvernement, afin de suivre la voie dynamique prise par nos voisins européens et d'en finir avec cette subordination à un pouvoir central hypertrophié et imbu de ses prérogatives. pour le Parti Breton, le Président, Gérard Olliéric
< Tout a été dit, ou presque, au sujet de la création d'un parc marin en Iroise. Nous faisons remarquer simplement qu'ici, personne ne l'a demandé. L'idée vient encore directement de Paris qui, par l'intermédiaire de commissaires enquêteurs tout dévoués à ceux qui les emploient, tente de faire passer le projet en force. Bien évidemment, nous pensons qu'il est grand temps de gérer l'espace maritime, tout l'espace maritime, et en particulier la ressource halieutique. Qu'attend l'Etat pour interdire certaines formes de pêche désastreuses (la bolinche, par exemple, quand elle vise des espèces autres que le poisson bleu) ou pour réprimer plus sévèrement d'autres pratiques (le chalutage « en boeuf » sur les frayères de bar)?.... Le programme du Parc Marin est muet sur le chapitre ... En revanche, il comporte l'étude du milieu marin, la découverte de la flore et de la faune: mais pour celà, il y a déjà sur place IFREMER et OCEANOPOLIS. Le programme évoque également l'amélioration des infrastructures sur les îles : sur quels crédits ? mystère.... On a même laissé entendre que les pêcheurs seraient payés pour ramasser les déchets plastiques, laissant ainsi aux poissons un « repos biologique » : on savait le Breton naïf mais quand même ! La Fédération du Finistère du Parti Breton ne peut que saluer l'action de l'ADVILI qui mène le combat du bon sens sur ce sujet et nous leur apportons tout notre soutien. Pour la Fédération du Finistère du Parti Breton, Michel Landivinec < Tout a été dit, ou presque, au sujet de la création d'un parc marin en Iroise. Nous faisons remarquer simplement qu'ici, personne ne l'a demandé. L'idée vient encore directement de Paris qui, par l'intermédiaire de commissaires enquêteurs tout dévoués à ceux qui les emploient, tente de faire passer le projet en force. Bien évidemment, nous pensons qu'il est grand temps de gérer l'espace maritime, tout l'espace maritime, et en particulier la ressource halieutique. Qu'attend l'Etat pour interdire certaines formes de pêche désastreuses (la bolinche, par exemple, quand elle vise des espèces autres que le poisson bleu) ou pour réprimer plus sévèrement d'autres pratiques (le chalutage « en boeuf » sur les frayères de bar)?.... Le programme du Parc Marin est muet sur le chapitre ... En revanche, il comporte l'étude du milieu marin, la découverte de la flore et de la faune: mais pour celà, il y a déjà sur place IFREMER et OCEANOPOLIS. Le programme évoque également l'amélioration des infrastructures sur les îles : sur quels crédits ? mystère.... On a même laissé entendre que les pêcheurs seraient payés pour ramasser les déchets plastiques, laissant ainsi aux poissons un « repos biologique » : on savait le Breton naïf mais quand même ! La Fédération du Finistère du Parti Breton ne peut que saluer l'action de l'ADVILI qui mène le combat du bon sens sur ce sujet et nous leur apportons tout notre soutien. Pour la Fédération du Finistère du Parti Breton, Michel Landivinec
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